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30 novembre 2004
RIO DE JANEIRO - VISITE DU CENTRE D'AFFAIRES, LE PAIN DE SUCRE, ET LA FETE DANS LES RUES DE LAPA
Le temps s'est un peu amélioré ce matin alors je pars à la découverte de Rio pour la journée. Je commence par le Centro, quartier des affaires qui se trouve à proximité de mon hôtel. Les traditionnelles tours modernes collées les unes aux autres ne manquent pas, mais à la différence de Sao Paulo, les bâtiments de style colonial qui étaient là avant n'ont pas été rasées, et l'ensemble donne un curieux mélange.

L'immense Cathédrale Metropolitana que je peux apercevoir de ma chambre est maintenant à mes pieds. L'imposante masse de béton prend une autre dimension quand on pénètre dedans. Les immenses vitraux multicolores sont la seule source de lumière, et donne l'impression qu'un concert de Jean-Michel Jarre va commencer.
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Juste à coté, se trouve le siège de Petrobas, immense cube de métal, percé de jardin suspendus.

Un peu plus loin, lui aussi perdu au milieu de bâtiments modernes, se trouve le Théâtre Municipal, fierté de la ville de par les prestigieuse programmations culturelles qui y ont lieu. La bibliothèque Municipale est juste en face.
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Je marche ensuite une bonne heure afin de rejoindre la petite plage de Botafogo, d'où j'aperçois enfin l'une des emblèmes de Rio de Janeiro, le fameux Pain de Sucre. La plage est déserte. Ce qui peut se comprendre, car l'eau est dégoûtante, et on respire plus les gaz d'échappement que l'air iodé (la plage est encerclée par une double route à 3 voies...).

La vue sur le Pain de Sucre par contre vaut le détour. On peut se rendre compte qu'il y a en fait 3 rochers reliés par le téléphérique. Pour atteindre le départ du téléphérique, il faut longer une route importante au trafic très dense. J'ai presque l'impression de marcher à côté du périphérique, ça casse un peu l'ambiance ...
1 heure plus tard, m'y voilà enfin. Le téléphérique coûte 12 euros. Dès l'arrivée sur le premier rocher, la vue sur La ville est fabuleuse : Rio est construite au milieu de montagnes, parfois abruptes, à là végétation verdoyante, et les plages prennent leur vraie dimension. La vue est encore plus belle depuis le Pain de Sucre, à 396 mètres.
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Copacabana, deuxième symbole de Rio apparaît et donne une nouvelle dimension au panorama. Et au loin, la statue du Christ Rédempteur sur sa montagne jouent avec les nuages. Je reste au sommet plus d'une heure afin d'en profiter au maximum car il n'y a pas beaucoup de touristes aujourd'hui.
Je prend ensuite un bus pour Capacabana, histoire de voir si le soleil a changé la physionomie de la triste plage que j'ai vu hier. Des cariocas jouent au football sur la plage, mais il n'y a pas foule. Le soleil se couche et je prend la route du retour en métro.
Quelques nouvelles têtes sont arrivées ce soir : je fais connaissance avec Jean-Sylvain et Kyran, 2 étudiants (français et australien) à Florianopolis, et Natal, une porto-ricaine qui partage ma chambre. Le vendredi soir est généralement un moment de la semaine a ne pas manquer dans les rues de Rio, particulièrement à Lapa, quartier juste en dessous de mon hôtel. Après une bonne pizza et quelques Caipirinha, je pars avec Jean-sylvain et Kyran dans les rues environnantes. Elles sont toutes bondées de jeunes qui prennent un verre, ou qui mangent, dans les centaines de bars ambulants qui se sont installés. Des nombreux transsexuels sont aussi de la partie, facilement reconnaissable car habillés dans le plus simple appareil. Il y a 6 heures, certaines rues étaient tellement vides et glauques que je n'osait pas y aller ... Et maintenant, on peut à peine s'y entendre, et circuler ! Même la station-essence de l'angle de la rue a été reconvertie en bar ! Les gens se regroupent autours des pompes et s'appuient dessus, la bière à la main. Des groupes de percussionnistes se sont installés à chaque coin de rue et mettent une ambiance d'enfer, les voitures stationnées ont leurs portes ouvertes, la musique à fond, et se sont transformées en autant de "mini-discothèques" de rue. Les grands verres de caipirinhas sont à moins de 1 euro. Je me promène pendant 1 heure avec les garçons, puis je croise Natali et Casper, mon autre voisin de chambre avec lesquels je reste. Nous rentrons à 3h00, mais la fête bas encore son plein dans la rue. Voilà pour le (petit) aperçu de la vie nocturne à Rio.
00:00 Publié dans Brésil | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note











Commentaires
N'abuse pas trops de la caipirinha. Cela dit c'est délicieux. Bisous
Ecrit par : jolaublin | 10 décembre 2004
You give me fever ! Ton récit me permet enfin de poser quelques images sur l'hymne "Je vais à Rio" de notre regretté Cloclo. Ceci étant, Petrobas est terrific, en effet.
Ecrit par : Laurent Knauth | 12 décembre 2004
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