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01 novembre 2005
TRAJET EN BUS POUR RURRENABAQUE
Le trajet en bus en Bolivie vont me faire regretter le Brésil, je m'y attendais un peu. Après un rapide tour aux environs de l'hôtel, je prend la direction du Marché d'où part le bus pour Rurrenabaque (120 Bol).


Les immenses et glauques gares routières du Brésil ne sont plus qu'un (mauvais ?) souvenir. Ici, le guichet pour acheter ses billets est une baraque en bois, et le bus se contente de stationner devant. Le bus est aussi adapté au pays : plus court et doté du confort minimum à l'intérieur, il est monté sur un châssis ultra-élevé qui doit lui permettre de franchir quelques obstacles, tels que des trous dans la piste (je ne peux pas parler de route dans le cas présent), ou des marécages, s'il pleut. Enfin, Le couloir est classiquement encombré de gens qui n'ont pas eu de places assises. Après l'expérience de la banque, c'est toujours le service minimum !
La piste rouge est en ligne droite sur plus de 95 % du trajet. Nous traversons d'abord la forêt, puis à mi chemin, la végétation se fait moins dense, pour se transformer petit à petit en pampa. Impossible de savoir si cette pampa est naturelle, ou si elle a été crée par la déforestation, mais j'ai ma petite idée en apercevant quelques colonnes de fumée au loin. Le sol est envahi de monticules qui ressemble à des souches d'arbres. Ce sont des fourmilières géantes.


La route est cahoteuse à souhait, plus de 12 heures durant, l'un des pire trajet que j'ai eu a faire depuis 6 mois. La classique panne qui arrive à mi-chemin a été une vraie aubaine pour me dégourdir les jambes et prendre quelques photos.

Je m'attendais a un pneu crevé, mais c'est un problème d'embrayage. Heureusement, ici, les chauffeurs sont aussi mécaniciens, donc nous repartons au bout de 30 minutes.

Nous faisons un dernier arrêt pour dîner, dans un boui-boui ou il faut traverser la marre aux cochons pour aller se laver les mains aux toilettes. Enfin, nous arrivons à Rurrenabaque à minuit et demi. Après s'être fait déposés en taxi-moto au centre du village, nous faisons quelques hôtels avant d'en trouver un qui ne soit pas complet.
Demain la chasse aux bolivianos continue. Avec un paramètre qui ne va pas nous aider : c'est un jour de Fête Nationale ...
00:00 Publié dans Bolivie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bolivie, rurrenabaque, riberalta, bus
























Commentaires
Il n y a pas de distributeurs je crois a Rurre. Mais tu peux facilement changer des dollars dans les hotels et agences... Heureusement pour toi la Bolivie est trés bon marché...
Ecrit par : Armando | 02 novembre 2005
Effectivement, toujours pas de distributeurs. Le pb c que j'ai des euros, et tres peu de dollars, et ils ne change pas les euros ici ...
Ecrit par : Ludovic | 02 novembre 2005
Mon cher Ludovic, il y a des endrois (des hotels) qui acceptent d'être payé en carte bleu visa. Pour les tours à faire du côté de Rurrenabaque il faut t'adresser à une agence c'est plus sur et si tu peux demande une facture, c'est interressant de voir que tu connais tes droits quand tu es toursite... ;o) Il est vrai que les distributeurs manquent un peu plus dans les petits villages comme celui-ci, mais je pense que tu comprendras leur mode de vie, et tu verras les raisons de cette non existance de distributeurs. En ce qui conscerne les euros, fait attention à ne pas te faire rouler. Renseignes toi auprès d'une banque il y en a toujours une. Quand au voyage, tu risques sur les longs trajets de ressentir le besoin de faire une pause "pipi" dans ce cas n'hésites pas à demander au chauffeur de s'arreter en lui disant que tu as besoin d'aller au petit coin... Tu seras obligé de faire quelques metres et soulager ta vessie... il n'y a pas de toilettes dans les bus, et quand il y en a ils sont hors service.
Ecrit par : Céciline Rivals | 04 novembre 2005
Le bus a l'air sympa...dommage pour les euros moi je te les change !!!
Ecrit par : WArwitch de K | 07 novembre 2005
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