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        <title>TOUR DU MONDE ET AUTRES VOYAGES - chili</title>
        <description>Vivez un Tour du Monde comme si vous le faisiez</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 24 Jun 2008 10:37:51 +0200</lastBuildDate>
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                <title>SANTIAGO DU CHILI - APRÈS LA DOUANE CHILIENNE, UPS S'Y MET ...</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 18 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Il y a des jours comme ca ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, je dois d&amp;eacute;barrasser le plancher du backpacker car les tres professionnelles personnes de&amp;nbsp;la r&amp;eacute;ception&amp;nbsp;ont cru bon de donner mon lit &amp;agrave; quelqu'un d'autre au bout de 3 jours, sans m&amp;ecirc;me me&amp;nbsp;demander avant si je comptais rester plus longtemps. Comme d'habitude, les 2 douches du rez-de chauss&amp;eacute;e sont occup&amp;eacute;es, et celle du 1er &amp;eacute;tage ne laisse couler qu'un filet si mince&amp;nbsp;que je ne prend pas&amp;nbsp;le risque d'aller en dessous.&amp;nbsp;Je r&amp;eacute;cup&amp;egrave;re mon passeport, mes cartes de cr&amp;eacute;dits et mon argent au coffre. Je recompte les pesos et il me manque&amp;nbsp;un billet de 10 000. La fille de l'accueil devient bl&amp;egrave;me (son job est peut-&amp;ecirc;tre en jeu). Je pensais avoir bien compt&amp;eacute; au moment du dep&amp;ocirc;t, mais bon, j'ai pu faire une erreur aussi, surtout en ce moment ou je suis un peu sur les nerfs. Donc sans preuve, je laisse couler.&amp;nbsp;Je&amp;nbsp;fais mon sac, et le met au d&amp;eacute;p&amp;ocirc;t pour partir &amp;agrave; la recherche d'un autre logement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, je trouve rapidement une autre Auberge de Jeunesse (6 000 pesos le dortoir) &amp;agrave; quelques rues seulement, et je prend aussitot la direction de l'Ambassade de France. A 11h00, le colis n'est toujours pas arriv&amp;eacute;. Ca commence &amp;agrave; m'inqui&amp;eacute;ter. Je vais sur l'extranet client d'UPS pour lire les nouvelles, mais il n'y aucune indication de plus que &amp;quot;Delivery&amp;quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rejouissais d&amp;eacute;j&amp;agrave; de pouvoir courrir cet apr&amp;egrave;s-midi dans les rues&amp;nbsp;de Santiago pour mitrailler au zoom, et bien non ! Il va encore falloir que je trouve un truc &amp;agrave; faire pour m'occuper autrement. Tiens, si j'allais chez le coiffeur ? Ca c'est une mission int&amp;eacute;ressante : en effet, il s'agit de trouver un salon qui inspire suffisament confiance pour avoir une chance de ressortir sans raser les murs, tellement la coupe est foiree, tout en n'ayant pas le sentiment de s'etre fait avoir sur le prix. Toujours le traumastisme de mon experience zambienne ...&amp;nbsp; Je me fais quelques galeries commerciales, et j'ose entrer dans un qui ne paye pas de mine, mais dont les coiffeuses n&amp;nbsp;'ont pas des tetes d'apprenties.&amp;nbsp; Je m'installe, et la dame commence soigneusement a me degarnir au rasoir electrique puis aux ciseaux. Elle semble s'appliquer, c'est bon signe. Et le resultat final est plutot bien. Enfin, il m'arrive un&amp;nbsp;truc bien&amp;nbsp;ces derniers jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais dejeuner, puis je retourne sur le site UPS, mais toujours rien. J'essaye de joindre l'Ambassade mais ce ne repond pas, donc mes pied se mettent en marche&amp;nbsp; sur un chemin que je commence a connaitre par coeur. Le gardien de l'Ambassade me dit que quelque chose est arrive pour moi. Hourraaa !! Il appelle&amp;nbsp;la personne qui a receptionne le colis et&amp;nbsp;qui arrive avec une enveloppe dans la main seulement. Pas bon signe ... La lettre en espagnol dit que le colis est retenu a la douane pour une raison inconnue, mais surement injustifiee. Le colis n'a aucune valeur&amp;nbsp;marchande en soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons donc UPS pour savoir ce qu'il faut faire pour le recuperer.&amp;nbsp;Il faut&amp;nbsp;aller au Service des Douanes a l'aeroport demain matin (car maintenant, c'est ferme, histoire de me faire perdre encore plus de temps ), et il y aura bien sur un cout supplementaire.&amp;nbsp;Comme si je n'avais pas perdu assez de temps et d'argent comme ca ....&amp;nbsp;MAIS, ca serait encore trop simple ! Cerise sur le gateau, je ne peux pas retirer moi-meme le colis, car celui-ci est d'abord adresse a l'Ambassade de France, avant d'etre a mon nom. Zen Ludo, Zen ... Heureusement, il est possible de me faire exceptionnellement une procuration pour que je puisse aller retirer mon colis tout seul. Et comme je suis une sorte &amp;quot;d'emissaire&amp;quot; de l'Ambassade, je ne devrais rien payer de plus normalement.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Je sors de l'Ambassade&amp;nbsp;avec les cartes de la derniere chance. Un grand merci, (je ne sais pas si je peut citer son nom sur le blog), a cette personne qui a&amp;nbsp;fait tout ce qu'elle a pu pour m'aider.&amp;nbsp;Si ca ne marche pas demain matin, je vais devoir partir pour l'Ile de Paques avec un appareil photo inutilisable. Je crois que je vais en pleurer de rage pour la premiere fois depuis tres&amp;nbsp;longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reprend le metro pour le backpacker, recupere mes affaires, et vais prendre possession de mon&amp;nbsp;lit dans mon nouveau &amp;quot;palace&amp;quot;. C'est l'Auberge de Jeunesse par excellence : vaste, froide, impersonnelle, mais au&amp;nbsp;moins, je ne suis pas a la rue.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voila ... c'est aussi ca la vie en voyage : des galeres que je ne souhaitent a personne.&amp;nbsp;Il faut en avoir conscience, la gestion des petits tracas representent 30% de mon occupation hebdomadaire. Alors celui qui croit que&amp;nbsp;c'est la belle vie tous les jours, et qu'il peut faire la&amp;nbsp;fete 24h/24 en toute insoucience,&amp;nbsp;risque de rentrer bien vite chez lui au bout de quelques semaines. &lt;/p&gt;
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                <title>SANTIAGO DU CHILI - CHARGEUR OU PAS CHARGEUR ?</title>
                <link>http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/18/santiago-du-chili-chargeur-ou-pas-chargeur.html</link>
                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
                                                <category>Chili</category>
                                                <pubDate>Wed, 18 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Je suis sur le pied de guerre d&amp;egrave;s 7h00. Je&amp;nbsp; zappe le petit-d&amp;eacute;jeuner et je saute dans le premier bus pour l'a&amp;eacute;roport. La confrontation finale avec la douane chilienne approche. J'envisage toute les hypotheses pour&amp;nbsp;mon chargeur de batterie, la meilleure, comme la pire, et je commence meme a echaffauder un plan B ou cas ou je rentre bredouille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bus traverse&amp;nbsp;une zone d'activite ou des batiments aux couleurs de compagnies de livraison se succedent, je ne doit pas etre tres loin. Je demande au chauffeur du bus qui me dit que la douane est la, donc, je descend. Rien de special n'est indique, alors je demande a nouveau&amp;nbsp;au gardien dans son poste de surveillance. Je lui montre la lettre et il m'indique un autre endroit, a 5 mn a pied, plus pres de l'aeroport. Je m'y dirige en marchant vite, j'arrive a une sorte de&amp;nbsp;depot, mais je ne vois toujours rien d'indiqu&amp;eacute;. Je redemande a une personne qui me dit que c'est encore plus loin, de l'autre cote de la route. En face, c'est l'aeroport lui meme. Ca me semble louche, mais j'y vais en entrant par une porte de service. Toujours rien.&amp;nbsp;Je croise une femme de menage, qui m'indique le 3 eme etage. J'y vais mais c'est le bureau de la Poste Chilienne. Je monte encore un etage et entre dans une societe pour demander. Ca me gave. Il n'y a pas une personne dans ce putain d'aeroport qui sait ou se trouve UPS, et ils preferent m'envoyer dans une direction au pif, plutot que d'admettre qu'il ne savent pas. Ca me rappelle la Bolivie tiens ! La receptionniste veut m'aider et elle passe donc quelques coups de fils pour se renseigner, sauf qu'elle n'arrive jamais a lire la bonne ligne sur mon document d'UPS, et elle demande toujours la Bodega 4 ou lieu&amp;nbsp;de la Bodega 10. Je ne&amp;nbsp;vais pas aller loin comme ca ... Finalement, elle me passe quelqu'un au telephone, qui m'explique que je dois revenir en arriere. Je raccroche et hop, c'est reparti pour un tour ! En&amp;nbsp;revenant devant l'entrepot, je remarque des voitures UPS en stationnement.&amp;nbsp; Je chauffe ...&amp;nbsp;Je jette un oeil a l'interieur, et je vois &amp;eacute;crit &amp;quot;Bodega 10 - Adouana. OK ... c'est parti pour le round final !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en plein dans l'entrepot ou les colis sont decharges de l'avion. La piste d'atterissage est juste derrier, je ne peux pas remonter plus a la source ! Je tend mon papier a un agent de la douane derriere un comptoir. Il le regarde, le pose dans un coin, me dit d'attendre, et il va s'assoir plus loin. Pendant 10 minutes, il ne fait rien que de cliquer nonchalament sur sa souris, apres avoir taper la discute avec une employee.&amp;nbsp; C'est pas comme ca que je vais avoir mon colis ... 15 minutes plus tard, un moustachu arrive et s'assoit lourdement derriere le comptoir. Il n'est que 9h30, mais son visage exprime deja&amp;nbsp;a quel point ca l'emmerde de devoir tamponner la petite pile de papier devant lui.&amp;nbsp;Je me leve et commence a tourner en rond devant lui pour lui faire comprendre que j'attend&amp;nbsp;le papier pour retirer mon colis.&lt;br /&gt;- Vous attendez quelques chose ?&lt;br /&gt;- (ouais, que tu bouges ton gros cul, feignasse), &amp;quot;oui, je dois recuperer un colis pour l'Ambasse de France&amp;quot; dis-je en esperant que le mot &amp;quot;Ambassade&amp;quot; va le faire s'agiter un peu.&lt;br /&gt;- Il y a quoi dedans ?&lt;br /&gt;C'est ecrit en 4 exemplaires sur la feuille de livraison&amp;nbsp;mais je lui&amp;nbsp;explique tout de meme ce qu'il y a dans le colis. Quelques minutes plus tard, il me tend les papiers tamponn&amp;eacute;s et m'indique le bureau UPS&amp;nbsp;a 10 metres. Je touche au but !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bureau d'UPs est en fait un local avec un tapis roulant qui donne sur le tarmac de la piste d'atterrissage. Je tends mon bon de livraison au gars qui tapote sur son clavier d'ordinateur,&amp;nbsp;et&amp;nbsp; il m'annonce la &amp;quot;bonne&amp;quot; nouvelle. Il ne peut pas me donner le colis car il y a une difference entre la valeur declaree par l'expediteur&amp;nbsp;(30 euros) et la valeur estimee par la douane chilienne (50 dollars). Faudrait qu'ils m'expliquent comment ils ont fait pour estimer un produit qui n'existe pas chez eux, sans avoir ouvert le paquet en plus ... Je lui fait comprendre que je commence a etre passablement agac&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Il m'envoi re-voir le douanier pour faire la correction sur le papier, mais celui-ci me dit que c'est bon comme ca, et je retourne voir le gars d'UPS. &lt;br /&gt;Le gars me demande encore de payer. La, je m'enerve&amp;nbsp;: &amp;nbsp;je leur dit que je ne paierai rien car c'est un produit usag&amp;eacute;, qu'ils n'ont qu'a ouvrir le colis pour v&amp;eacute;rifier, que j'ai deja paye UPS pour un service de livraison qui n'a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; men&amp;eacute; a bien, et que j'ai perdu assez de temps comme ca avec eux. JE VEUX MON COLIS MAINTENANT&amp;nbsp; !!!&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis agreablement surpris par ma capacite a peter un plomb en espagnol, dis donc ! J'ai beau lui mettre l'autorisation de l'Ambassade de France sous les yeux, rien n'y fait. Le gars essaye de m'expliquer que ce n'est pas lui, que c'est la Douane qui impose une taxe d'importation (mais puisque je vous dis que ce n'est pas de l'importation, c'est pour mon usage personnel !!!). &lt;br /&gt;15 minutes plus tard, je suis a&amp;nbsp;2 doigts de commettre un double homicide ... et puis je decide de changer de tactique. En 1/10eme de seconde, je ravale toute ma haine pour&amp;nbsp;UPS et la douane chilienne, et j'arbore mon visage le plus d&amp;eacute;pit&amp;eacute;, en m'affalant de desespoir sur le bureau.&lt;br /&gt;- Escucha me,&amp;nbsp;c'est pas que je ne veux pas payer, c'est que je ne PEUX PAS ! Je me suis fait tout piquer il y a 10 jours, plus d'argent, plus de CB (faut exagerer un peu dans ces cas la),&amp;nbsp;l'Ambassade m'a fait cette autorisation pour m'aider ! Je suis dans la merde, et vous, vous m'y enfoncez encore plus. Vous voulez voir la declaration de Police ?? &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;Tu as deja parle de ca a la douane ? &lt;br /&gt;- Non, &lt;br /&gt;- Bien. Viens, je vais voir ce que je peux faire.&lt;br /&gt;Il prend le papier, discute a voix basse avec une femme, puis il revient avec un petit sourire. &lt;br /&gt;- C'est bon, c'est arrang&amp;eacute;. &lt;br /&gt;En 30 secondes, j'ai une petite boite en carton dans la main. &amp;nbsp;Je n'osais plus y croire. Je le remercie de son aide, et je quitte le depot sans trop r&amp;eacute;aliser que j'ai gagne ! Je ne peux pas attendre d&amp;acute;etre au backpacker, j'ouvre la boite. Un chargeur universel avec plein d'adaptateurs est dedans, et un cable d'Ipod aussi. Des que je suis dans le bus, je prend la baterie de mon appareil photo, et je commence a&amp;nbsp;essayer de trouver le bon emboitement.&amp;nbsp; J'essaye toute les combinaisons possibles mais rien ne fonctionne. C'est pas possible, c'est un cauchemard, je vais me r&amp;eacute;veiller bientot ... Je lis le mode d'emploi, et je r&amp;eacute;alise que le chargeur n'a pas d'adaptateur specifique pour mon type de baterie. &lt;br /&gt;OK ... plus le temps de m'apitoyer sur mon sort, je passe au plan B : j'ai 16 heures pour trouver un gars fortiche en electronique qui va me bidouiller le chargeur et me sauver. Si le plan&amp;nbsp;B n 'est pas possible, j'ai le plan C :&amp;nbsp;a partir de l'appareil photo, faire fabriquer une batterie artisanale en reliant les bornes + et - a une grosse pile avec un fil &amp;eacute;lectrique. Souvenir de mes cours de physique de 4&amp;egrave;me ...&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant, je vais essayer un truc. Des que j'arrive au backpacker, je monte dans la chambre et je me colle devant une prise. Je prend l'adaptateur qui s'approche le plus de ma baterie, meme s'il manque des&amp;nbsp;&amp;eacute;lements, et je force comme un dingue pour se faire toucher les bornes. Le petit voyant vert clignote. C'est bon signe ca&amp;nbsp;? Je relis le mode d'emploi et je commence a reprendre espoir. Je remet la baterie qui etait auparavant vide dans mon appareil photo, je l'allume&amp;nbsp;et .... &amp;nbsp;MIRACLE !!! CA MARCHE !!! Fin de la galere. Il est 11h00. Je vais sur Internet en attendant que la baterie se charge au maximum, puis je pars dans les rues de Santiago donner a manger a mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; Panasonic. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repasse dans plein d'endroits que j'avais reper&amp;eacute; avant, puis je vais dejeuner. Avant de partir a l&amp;acute;Ile de&amp;nbsp; Paques, je change des euros en pesos car je ne suis pas sur que le taux soit tres avantageux sur place. Je retourne au Cerro San Cristobal pour la vue panoramique sur Santiago ou je me fais 2 trajets aller-retour sur le t&amp;eacute;l&amp;eacute;ph&amp;eacute;rique, puis je retourne en ville. Il faut aussi que je fasse des courses de nourituure car je sais que cela coute cher sur l'Ile.&amp;nbsp;Et bien sur,&amp;nbsp;je &amp;nbsp;ne vous parle pas de la&amp;nbsp;connexion internet&amp;nbsp;qui doit etre lente (ou alors tres cher), donc pas de panique s'il n'y a rien sur le blog pendant 5 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, j'attaque ma derniere nuit sur le continent Sud-americain. Ces 10 dernier jours ne resterons surement pas dans les meilleurs souvenirs de mon voyage, mais je m'en souviendrais quand meme longtemps ! Maintenant, il faut s'attaquer au probleme de l'ordinateur ... &lt;/p&gt;
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                <title>SANTIAGO DU CHILI - UPS FAIT DURER LE SUSPENSE ...</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 17 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    Encore une journee d'attente interminable. Sans appareil photo, je n'ai pas trop envie d'aller me ballader partout, si je peux rien capturer. Ca va etre plus frustrant qu'autre chose. Mais il faut bien que je m'occupe donc je commence par une petite heure sur internet pour rechercher des bons plans en tout genre sur l'Ile de Paques et la Polynesie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je vais dejeuner sur la Plaza de Armas qui grouille de monde a cette heure. Je decide d'aller faire un tour au Cerro San Cristobal, une petite montagne qui domine tout Santiago. Un funiculaire (1200 pesos l'aller-retour) qui monte a pic m'emmene au sommet. A la maniere de Rio de Janeiro, une immense statue blanche trone au somment, les bras ouverts. Sauf que ici, c'est la vierge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nuage de fumee s'eleve au loin, et les sirenes des pompiers qui commencent a retentir me confirme que c'est un important incendie qui s'est declare. Je m'installe dans une chaise pour lire au soleil, tout en profitant de la magnifique vue pamoramique, mais au bout de&amp;nbsp; 20 minutes, je&amp;nbsp; m'endors presque sous l'effet de la chaleur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 17h00,&amp;nbsp; je redescend et decide de passer a l'Ambassade de France&amp;nbsp; pour savoir si mon colis est arrive. Je demande au gardien, mais le mien n'est toujours pas la. Je retourne donc sur Internet verifier l'acheminent via l'extranet client d'UPS. C'est beau la technologie : je peux suivre a distance et quasiment en direct tout le trajet de mon precieux petit chargeur de batterie. Je peux ainsi savoir qu'il a&amp;nbsp; fait un escale a Miami cette nuit, et que, aujourd'hui a 17h03 .... CETTE SALOPERIE DE DOUANE CHILIENNE LE BLOQUE ET MENACE DE LE RETOURNER A L'ENVOYEUR !!!&amp;nbsp; Motif : une anomalie entre la valeur declaree du colis et son poids. Je dois etre maudit .... Je suis a 2 doigts de peter un plomb et de debarquer chez UPS a Santiago, dont je recupere l'adresse illico-presto. La suite du message tempere la situation car un agent d'UPS serai en train de regler le probleme.&amp;nbsp; OK... j'attend. A 19h00, je retourne sur Internet. Je peux lire que le colis est passe, et qu'il est en phase de livraison finale. Ouf !! Demain, je serai le premier a l'ouverture de l'Ambassade !
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                <guid isPermaLink="true">http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/16/santiago-du-chili-le-quartier-des-affaires-de-providencia-pl.html</guid>
                <title>SANTIAGO DU CHILI - LE QUARTIER DES AFFAIRES DE PROVIDENCIA, PLONGEON AU COEUR DU CHILI DU FUTUR</title>
                <link>http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/16/santiago-du-chili-le-quartier-des-affaires-de-providencia-pl.html</link>
                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 16 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    Le petit-d&amp;eacute;jeuner au Bckpacker est &amp;agrave; 9h00 seulement, assez r&amp;eacute;v&amp;eacute;lateur de l'&amp;eacute;tat d'esprit de l'endroit. &amp;quot; Ici, on est l&amp;agrave; pour se coucher tard et on a tout prevu pour le landemain matin.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La premi&amp;egrave;re chose que je dois faire aujourd'hui est de contacter l'Ambassade de France pour m'assurer qu'elle peut bien r&amp;eacute;ceptionner le colis avec le chargeur de mon appareil photo. Je les appelle &amp;agrave; plusieurs reprises mais personne ne repond. Je vais sur Internet verifier le numero de telephone, mais celui-ci est bon. J'essaye a nouveau mais toujours pas de reponse, donc je decide de me deplacer.&amp;nbsp; L'Ambassade est bien ouverte. J'explique a la&amp;nbsp;dame de l'accueil mon probleme, et sa seule reponse est de me dire &amp;quot;voyez un conseiller&amp;quot; en me donnant un ticket de file d'attente. Le telephone sonne, sonne, sonne, mais elle ne repond jamais. OK, c'etait donc ca... Au bout d'une demi-heure, je rencontre enfin une charmante personne qui me met en contact avec celle Responsable du courrier, et elle accepte gentiment de s'en occuper. Elle me donne son numero direct et je dois l'appeler demain pour verifier que le colis est bien la avant de passer a l'Ambassade. Voila une bonne chose de faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois maintenant aller chez British Airways, dans le quartier de Providencia, confimer mon vol pour l'Ile de Paques, et les suivants. Je fais connaissance avec le metro local, de construction francaise s'il vous plait, ce qui explique le fait que je trouve les rames tres familieres. Je me croirais presque a Paris, si je n'etais pas entoure de chiliennes aux origines indiennes bien marquees sur leur visage (peau basanee, yeux en amande, cheveux et pupilles noires de jais).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors de la bouche du metro aveugle par le soleil de plomb, puis au bout de quelque secondes ,je realise que je viens de mettre les pied dans un quartier special : le Centre des Affaires du Chili, ou toutes les multinationales americaines et europeennes ont implantees leur siege. Je regardrai ca en detail plus tard, pour l'instant je fonce chez British Airways qui, bien sur, ne se trouve plus a l'endroit indique dans mon guide et sur Internet.. C'est une manie chez eux ... Le concierge du batiment me donne la nouvelle adresse. C'est encore un petit bureau perdu dans une tour aux allures de residence. L'hotesse est efficace, et a 13h00, l'essentiel pour la journee est fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc me promener dans le quartier de Providencia, centre nevralgique de l'economie chilienne. Au premier abord, cela ressemble a une ville neuve avec ses grandes rues propres bordees d'arbres, mais surtout ses grands batiments residentiels pour riches.&amp;nbsp; A intervalle regulier, des tours de bureaux a l'architecture audacieuse, et au design moderne s'elevent gracieusement donnant au quartier des airs de ville du futur. De nombreux petits espaces verts sont&amp;nbsp; implantes entre les tours, et donnent un qualite de vie vraiment agreable ici.&amp;nbsp; A l'heure du dejeuner, les bancs sont envahit de secretaires et&amp;nbsp; assistantes au look fashion qui feraient palir de jalousie les plus sexy des starlettes hollywoodiennes. &lt;br /&gt;Les urbaniste ont fait un travail remarquable et ce n'est pas fini a juger des nombreuses tours en train de sortir de terre. A mon avis, le resultat general relegue au rang de &amp;quot;quartier ringard&amp;quot; les plus grands centre d'affaire occidentaux. Je prend tout de meme quelques photos, en essayant d'etre efficace pour economiser la batterie (mais c'est dur quand il y a autant de merveilles architecturales autour de soi). Je me fait un dejeuner copieux dans un restaurant pas cher mais tres bon genre, puis je plonge dans le metro pour regagner le centre-ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais acheter une nouvelle calculatrice car j'ai perdu la mienne, puis je me promene en ville pour reperer quelques cadrages interessants. Ca ne manque pas ici. La chaleur devenue ettouffante fait le succes des marchand de glaces. Quand j'arrive sur la Plaza des Armas, quasiment tous le monde en leche une, assis a l'ombre des palmiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 19h00, je reprend tranquillement le chemin du retour pour le backpacker ou je m'installe pour lire un peu. Une demi-heure plus tard, je retouve Patricia et sa mere qui rentrent juste de Valparaiso et Vina del Mar Je leur demande comment c'est, car je pense aller y faire un tour apres-demain. Du coup, nous allons diner ensemble pour continuer la discussion dans un restaurant celebre de Bellavista, Con Agua et Chocolate, ou j'etais deja aller avec les amis. Rien n'a change. Je me fais un bon saumon a la provencale, puis nous rentrons en taxi au Backpacker.
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                <guid isPermaLink="true">http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/15/retour-a-santiago-7-ans-plus-tard-sequence-quot-nostalgie-qu.html</guid>
                <title>RETOUR A SANTIAGO 7 ANS PLUS TARD - SÉQUENCE &amp;quot;NOSTALGIE&amp;quot;</title>
                <link>http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/15/retour-a-santiago-7-ans-plus-tard-sequence-quot-nostalgie-qu.html</link>
                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
                                                <category>Chili</category>
                                                <pubDate>Sun, 15 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;Le bus arrive a 9h00 a Santiago, apres une bonne nuit de sommeil dans mon siege super comfort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 ans plus tard, me voila de retour dans une ville qui restera longtemps dans mes souvenirs. En effet, je suis deja venu pour&amp;nbsp; 10 jours&amp;nbsp; a Santiago, dans un contexte un peu particulier.&amp;nbsp;A l'epoque, je travaillais en interim. Mes&amp;nbsp;2 meilleurs amis, Thierry et Vincent, accompagnes de Felix, le cousin de&amp;nbsp;Thierry, partent au Chili pour 1 mois. Le frere de Thierry, Francois-Xavier&amp;nbsp; (FX) qui vivait&amp;nbsp;a Santiago, avait monte un bar la-bas :&amp;nbsp; La Boheme. Mais cette fois, je ne suis pas du voyage car je suis coinc&amp;eacute;&amp;nbsp;a Paris&amp;nbsp;par des obligations&amp;nbsp;professionelles et financieres. Mais&amp;nbsp;je commet l'&amp;eacute;norme erreur de les accompagner a l'a&amp;eacute;roport....&amp;nbsp;Nous buvons une biere sur place, et lorsque l'embarquement&amp;nbsp;commence, je les suit jusqu'au portique. Sauf que&amp;nbsp;je reste comme un couillon derriere, a les regarder partir s'&amp;eacute;clater&amp;nbsp;au Chili, sans moi. Les enfoir&amp;eacute;s ... ca ne va pas se passer comme ca !&lt;br /&gt;De retour chez moi, je me plante devant Internet et cherche un billet d'avion&amp;nbsp;a destination de&amp;nbsp;Santiago, pour la&amp;nbsp;semaine de leur retour, ou je sais qu'il vont cr&amp;eacute;cher chez Francois-Xavier. Je passe un deal avec la responsable de ma mission d'int&amp;eacute;rim chez Unilog pour m'absenter 10 jours, et 3 semaines plus tard, je m'envole pour le Chili. &lt;br /&gt;Mes amis arrivent d'Arica&amp;nbsp;le jour meme, apres 24 heures de bus . Ils s'installent dans le fauteuil du salon de&amp;nbsp;chez FX et commencent a lui raconter leur p&amp;eacute;riple. Je rentre dans la piece et &amp;nbsp;je m'installe calmement entre eux en passant par derriere, et en leur lancant avec une ptite tape dans le dos,&amp;nbsp;&amp;quot; Ca&amp;nbsp;va les gars ?&amp;quot; Je ne vous raconte pas la tete qu'ils ont fait !&amp;nbsp; Thierry s'est presque decroche la machoire et Vincent m'a regard&amp;eacute; comme s'il venait de voir un fantome ! La fiesta qui a suivie ce soir la a La Boheme fut fabuleuse, d'autant plus que c'&amp;eacute;tait aussi l'anniversaire de Thierry. Voila pour l'anecdote.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soleil radieux, 25 degr&amp;eacute;s, temps id&amp;eacute;al pour partir a la recherche d'un backpacker. J'en trouve un&amp;nbsp;proche de la gare routiere, mais il semble plein, et la rec&amp;eacute;ptionniste doit attendre&amp;nbsp;midi, l'heure du check out por etre en mesure de me dire si&amp;nbsp;il y a une place ou non pour moi. Ca, c'est de la bonne gestion ...&amp;nbsp;Je laisse mon gros sac a dos ici, et je pars v&amp;eacute;rifier une autre adresse qui se trouve en face de la gare et que je n'ai meme pas vu en sortant. Ils ont un lit de libre en dortoir donc je le r&amp;eacute;serve, puis je&amp;nbsp;repart chercher mes affaires. L'endroit est convivial, confortable, a 5 minutes a pied du centre-ville, et toutes le commodit&amp;eacute;s sont incluses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais faire un tour en ville, mais tout est ferm&amp;eacute;, absolument tout. Les rues sont d&amp;eacute;sertes. Non seulement c'est Dimanche, mais en plus, c'est aujourd'hui le 2eme tour des Elections Pr&amp;eacute;sidentielles, tout s'explique.&amp;nbsp;Je tourne en rond pendant 1 heure avant de trouver un boui-boui ouvert qui met&amp;nbsp; 30 minutes a me servir un simple hamburger, puis je vais voir le Palace de la Moneda, le Palais Pr&amp;eacute;sidentiel ou a eu lieu le coup d'&amp;eacute;tat de Pinochet. Quand j'y suis pass&amp;eacute;&amp;nbsp; il y a 7 ans, il y avait encore&amp;nbsp;quelques &amp;nbsp;impacts de balles d'&amp;eacute;poque sur la facade. Aujourd'hui, toute la facade a ete raval&amp;eacute;e, et il ne subsiste plus rien de ce triste detail&amp;nbsp;historique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais ensuite au Cerro Santa Lucia, la petite colline au coeur de la ville qui abrite une forteresse reconvertie en jardin publique et qui permet d'avoir une belle&amp;nbsp; vue panoramique. Je fais quelques photos en prennant bien soin d'&amp;eacute;conomiser le peu de batterie qu'il me reste. Je suis a une centaine de metres de l'ancien appartement de FX, donc j'y passe, pour une petite s&amp;eacute;quence nostalgie. Tout est toujours pareil. Et le restaurant chinois juste en dessous ... aie aie aie ...&amp;nbsp;je ne peux pas m'empecher de rire. Je me rappelle ce d&amp;eacute;jeuner m&amp;eacute;morable&amp;nbsp;qui s'est termin&amp;eacute; en &amp;nbsp;bataille de nouriture. Et Fabien ...&amp;nbsp;un ami qui travaillait a La Boheme qui a vomit dans son potage de vermicelle ... On a sacag&amp;eacute; la salle au point qu'il nous a fallu &amp;nbsp;laisser un pourboire plus que cons&amp;eacute;quent pour calmer le patron !&lt;br /&gt;Je continue sur le quartier de Bellavista ou se trouvait La Boheme. Le batiment est toujours la, sauf que c'est maintenant un club de jazz peint dans un vert hideux. Je jette un peil par la fenetre : le long bar en bois avec sa forme de point d'interrogation n'a pas boug&amp;eacute;. Tous les souvenirs de soir&amp;eacute;es me sautent&amp;nbsp; a la tronche. Pfff ...&amp;nbsp; Je continue de me promener dans le quartier aux facades de batiments color&amp;eacute;s, puis je rentre au backpacker en traversant un jardin public. C'est&amp;nbsp;rempli de jeunes couples qui s'embrassent goulument sans pudeur. Ici, c'est un peu comme au Br&amp;eacute;sil : les jeunes habitent chez leurs parents jusqu'au marriage, et les jardins de la ville constituent le seul endroit ou il peuvent se retrouver pour un peu &amp;quot;d'intimit&amp;eacute;&amp;quot; loin des parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois arriv&amp;eacute;, je m'installe sur l'ordinateur a la connexion Internet ultra-lente. En meme temps, je fais la connaissance de Patricia, une jeune br&amp;eacute;silienne de&amp;nbsp;19 ans qui voyage avec sa mere. A 20h00, le r&amp;eacute;sultat des &amp;eacute;lectiond pr&amp;eacute;sidentielle est annonc&amp;eacute; : Michelle Bachelet devient la premiere femme &amp;eacute;lue Presidente en Amerique du Sud. Nous allons tous les 3&amp;nbsp;dans la rue assister a la joie des partisants qui se regroupent autours d'un estrade install&amp;eacute;e sur l'avenue principale.&amp;nbsp;&amp;nbsp;A 21h30, Madame La Presidente, arrive et fait le traditionnel discours demagogique de circonstance. Puis, c'est la fete dans la ville. Nous, notre seule pr&amp;eacute;occupation est de trouver un endroit pour diner. Nous finissons dans une pizerria pas tres bonne, puis nous rentrons au backpacker.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>TTRAJET EN BUS DE BARILOCHE (ARGENTINE) A PUERTO MONTT (CHILI)</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 14 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Il est 6h00, je prend ma douche, je termine de boucler mon sac et me voila pret a repartir sur la route. Il me reste juste a dire au revoir Amichay qui s'est a moiti&amp;eacute; endormi. Avec Craig en Afrique, et Christophe en Antarctique, il fait parti des rares personnes que j'ai rencontr&amp;eacute; avec lesquel j'aurai pu voyager des semaines, voire des mois. J'esp&amp;egrave;re vraiment que nos chemins vont se recroiser un jour. Je r&amp;eacute;veille ausi Itay, puis je pars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rues de Bariloche sont vides, et un beau soleil &amp;eacute;claire le lac. J'attend 5 minutes un taxi pour m'emmener a la gare routi&amp;egrave;re. Je m'enfile 2 croissants et&amp;nbsp;1 caf&amp;eacute; avant de monter dans le bus flambant neuf qui me ram&amp;egrave;ne au Chili, pour ma derni&amp;egrave;re semaine en Amerique du Sud. La route traverse la fameuse r&amp;eacute;gion des Lacs, jusqu'a la fronti&amp;egrave;re que nous passons en 5 minutes. Les douaniers ont l'habitude des aller-retours des voyageurs en l'Argentine et le Chili et sont peu regardants (ou efficaces, va savoir ...). Au poste chilien, c'est un peu plus long, car l'importation de nourriture &amp;eacute;tant strictement interdite, ils vident la soute du bus pour mettre tous les sacs sur un tapis roulant qui les scannent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le bus s'arrete &amp;agrave; Osorno, belle ville a l'architecture typique de la region, puis nous arrivons a Puerto Montt a 14h30. Je regarde les horaires des bus pour Santiago. il y en a plus d'une&amp;nbsp;dizaine qui part entre 18h00 et 22h00, donc j'ach&amp;egrave;te un billet (20 000 pesos) pour ce soir, ce qui me permet d'&amp;eacute;conomiser une nuit d'hotel ici, et une longue journ&amp;eacute;e de trajet.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse mon gros sac &amp;agrave; dos au garde-bagage, et je pars en ville tuer le temps. Il n'y a pas grand chose a faire a Puerto Montt, surtout qu'il ne fait pas tres beau temps. Cependant, je trouve que&amp;nbsp; la ville un certain charme. Je me prom&amp;egrave;ne le long de la baie puis je vais dans un Caf&amp;eacute; Internet. J'ach&amp;egrave;te&amp;nbsp; 2 completos (sorte de hot dog avec une cr&amp;egrave;me d'avocat et des tomates coup&amp;eacute;es en petit morceau, le tout&amp;nbsp;recouvert de mayonnaise) pour le trajet, et me voila de retour a la gare. Le bus est vraiment confortable, ca fait plaisir. A peine install&amp;eacute;, je m'endors.&lt;/p&gt;
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                <title>TREKKING AU TORRES DEL PAINE - CIRCUIT W - 5ème JOUR</title>
                <link>http://globetrotter.hautetfort.com/archive/2006/01/04/trekking-au-torres-del-paine-circuit-w-5eme-jour.html</link>
                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
                                                <category>Chili</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parcours depuis le Camp Torres jusqu'au Refuge Las Torres&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Ma montre sonne &amp;agrave; 4h30 comme pr&amp;eacute;vu, mais comme j'ai entendu la pluie tomber sur la toile de la tente 30 minutes plus t&amp;ocirc;t, je me dis que ce n'est m&amp;ecirc;me pas la peine de jeter un oeil dehors. Le ciel doit &amp;ecirc;tre nuageux, et donc le lever de soleil sur les Torres del Paine compromis. Amichay vient me r&amp;eacute;veiller &amp;agrave; 5h00, et me demande si on y va. Je regarde le ciel et un beau bleu sombre semble appara&amp;icirc;tre entre le feuillage des arbres. Branle-bas de combat ! En 5 minutes, je suis habill&amp;eacute;, sac sur le dos avec le petit-d&amp;eacute;jeuner dedans. Comme Amichay et Moti tardent &amp;agrave; se pr&amp;eacute;parer, j'attaque la mont&amp;eacute;e de la montagne en solo, gravissant les rochers &amp;agrave; toute allure car le ciel s'&amp;eacute;claire de plus en plus vite, et je ne veux pas rater le moment o&amp;ugrave; le soleil rougeoyant atteint les pics rocheux. La mont&amp;eacute;e au Mirador dont le chemin se r&amp;eacute;sume &amp;agrave; de l'escalade dans une sorte de carri&amp;egrave;re de rochers &amp;eacute;normes dure normalement 45 minutes. Je me la fais en 20 minutes ... et quand j'atteins enfin le sommet, j'ai les cuisses et les mollets &amp;agrave; deux doigts de la crampe. Mais le soleil n'est pas encore l&amp;agrave;, ouf ! J'ai donc le temps de me reposer sur un rocher plat o&amp;ugrave; sont d&amp;eacute;j&amp;agrave; install&amp;eacute;s deux randonneurs barbus qui ont sorti leur r&amp;eacute;chaud. Ils ont bien raison car le vent est glacial. En montant, j'ai eu le temps de me dire que je n'ai pas pris les cuill&amp;egrave;res pour manger le muesli. Ni les bols d'ailleurs ... Heureusement, j'ai pris deux tasses. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le spectacle en face de moi est impressionnant : trois gigantesques aiguilles de roche sont point&amp;eacute;es vers le ciel comme si elles avaient pouss&amp;eacute; la veille. A leur pied se trouve un petit glacier dont le ruisseau souterrain se d&amp;eacute;verse dans un lac &amp;agrave; l'eau cristalline. Lorsque les premiers rayons de soleil touchent la roche blanche, celle-ci rougit. La lumi&amp;egrave;re progresse petit &amp;agrave; petit depuis le sommet des aiguilles vers le bas, en passant de l'orange vif au jaune, puis la roche prend enfin sa couleur naturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/5eb5b81e5058cf4d276075337929a879.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/c34276eabe1be2fa2ac0368a55c79594.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;Ami et Moti me rejoignent et nous montons au sommet de la cr&amp;ecirc;te d'o&amp;ugrave; la vue est la meilleure. Je sors le petit-d&amp;eacute;jeuner, et Amichay a une id&amp;eacute;e pour manger les c&amp;eacute;r&amp;eacute;ales : (Musique de Mac Gyver) - utiliser les verres d&amp;eacute;montables des lunettes de soleil que j'ai trouv&amp;eacute; il y a&amp;nbsp; 3 jours. Et j'ai pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment les lunettes avec moi. On se r&amp;eacute;gale. Nous restons sur la cr&amp;ecirc;te une bonne demi-heure, puis lorsque le soleil &amp;eacute;claire tout, nous prenons la direction de la descente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/a9d49dec946bb722f13ba14987d0b145.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/00/c70dff0bf2707725d1e85117de80932a.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;De retour au camp &amp;agrave; 8h00, nous faisons une courte pause et l'ultime d&amp;eacute;montage de la tente commence. Nous nous d&amp;eacute;barrassons des choses dont nous n'avons plus besoin (je donne une bonbonne de camping-gaz a des randonneurs fran&amp;ccedil;ais juste &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de nous), et nous ne gardons que la nourriture pour le d&amp;eacute;jeuner. Le refuge Las Torres d'o&amp;ugrave; part le bus du retour pour Puerto Natales est &amp;agrave; 3 heures de marche, mais comme c'est quasiment toujours en descente, nous allons vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/01/3f52b293c99dd48fb511b21cf6e236de.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/00/d06397d79b4897cdbdd98b446110ca41.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;A 12h30, nous faisons notre pause d&amp;eacute;jeuner sur le flanc de la montagne avec une vue panoramique sur la vall&amp;eacute;e encaiss&amp;eacute;e derri&amp;egrave;re nous et sur les lacs devant nous. Il faut encore nourrir Moti.&lt;br /&gt;Puis nous entamons la longue descente &amp;agrave; toute allure vers le Refuge Los Torres que nous atteignons en 45 minutes. En chemin, nous croisons des groupes des dizaine de randonneurs qui montent. Je n'en avais jamais vu autant depuis 4 jours. Une vraie colonie ! Il est temps de partir d'ici ... Nous croisons m&amp;ecirc;me un couple qui &amp;eacute;tait avec nous sur le bateau en Antarctique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/02/9698a9fd595ab049dc1aa0d2bbd658d5.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/7e4f2f9e95d568d48b448ddb5602cc6b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/df884df5524af8fc4ce46737a3dc068b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;Le chemin traverse un champ plat pour arriver au bord d'une rivi&amp;egrave;re large. 2 options indiqu&amp;eacute;es sur un panneau pour traverser : un chemin pour les humains et un pour les chevaux qui semble plus court. Pourquoi les diff&amp;eacute;rencier ? Amichay pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re aller au plus court donc nous prenons celui des chevaux, et quand nous arrivons en face de la rivi&amp;egrave;re nous comprenons pourquoi il ne nous est pas destin&amp;eacute;: il n'y a pas de pont... Le courant est trop fort donc il nous faut longer la rivi&amp;egrave;re jusqu'au &amp;quot;pont des humains&amp;quot;. Nous arrivons Arrive au Refuge Las Torres &amp;agrave; 14h00, o&amp;ugrave; se trouve un luxueux h&amp;ocirc;tel en bois avec une superbe vue sur les aiguilles du Torres del Paine au loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/01/f904e63ab41b532d9fb30fe480449d14.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/01/4ca4bbdc63e8fdabbc4dd5a7005cb2af.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Nous attendons ici le mini-bus qui nous emm&amp;egrave;ne &amp;agrave; l'entr&amp;eacute;e du Parc . En l'espace de 20 minutes, une vingtaine de randonneurs arrivent, et le mini-bus se retrouve bond&amp;eacute;. Mon sac part avec le premier bus mais il n'y a plus de place pour moi, donc je prend le suivant, et retrouve mon sac &amp;agrave; l'arriv&amp;eacute;e. Puis nous prenons le bus pour Puerto Natales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une chambre nous attend &amp;agrave; l'h&amp;ocirc;tel ou nous avons laiss&amp;eacute; le reste de nos affaires. On va diner dans un bon restaurant puis nous allons rendre les affaires de location. Je r&amp;eacute;cup&amp;egrave;re mon ordinateur, puis je vais sur Internet consulter mes emails. Une trentaine de messages m'attendent, dont un qui attire mon attention : il vient de la compagnie a&amp;eacute;rienne br&amp;eacute;silienne GOL avec laquelle j'ai achet&amp;eacute; deux vols internes au Br&amp;eacute;sil il y a maintenant plus de 3 mois. Le message me confirme l'achat d'un billet d'avion &amp;agrave; destination de Salvador da Bahia pour le 2 janvier (nous sommes le 4) pour Monsieur Robert Boller qui habite &amp;agrave; la m&amp;ecirc;me adresse que moi, et qui a la m&amp;ecirc;me carte de cr&amp;eacute;dit aussi apparemment. Prix du billet : 823 reals (presque 300 euros) ! Les boules ... Dur, le retour. Je n'ai pas encore eu d'ennuis de ce genre en 8 mois de voyage, donc il fallait bien qu'une tuile me tombe dessus un jour ou l'autre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je termine de lire mes emails et je commence &amp;agrave; r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir aux cons&amp;eacute;quences de cette fraude sur ma carte de cr&amp;eacute;dit : plus de retrait possible aux distributeurs, gros trou dans le budget, perte de temps et d'argent pour les d&amp;eacute;marches d'opposition... pfffff, &amp;ccedil;a me gave. Je m'en occuperai demain &amp;agrave; El Calafate en Argentine, o&amp;ugrave; les connexions &amp;agrave; Internet et les appels internationaux sont moins chers.&lt;br /&gt;Je reviens &amp;agrave; l'h&amp;ocirc;tel sur le coup de 23h00, et je commence a pr&amp;eacute;parer mon sac. Moti me demande si je peux lui graver un cd-rom de mes photographies. Je m'y attendais, mais j'estime qu'Amichay et moi avons d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; bien sympa avec lui, donc je lui fais comprendre que je vais pas en plus lui servir de photographe officiel. Il tire la tronche car, comme pr&amp;eacute;vu, il n'a pris quasiment aucunes photographies en comptant justement sur moi pour faire le travail. Dommage pour lui ... Ca me fait un peu chier d'en arriver la, mais j'avais envie de lui donner une lecon.&lt;/p&gt;
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                <title>TREKKING AU TORRES DEL PAINE - CIRCUIT W - 4ème JOUR</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
                                                <category>Chili</category>
                                                <pubDate>Tue, 03 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Parcours depuis le Refuge Los Cuernos jusqu'au Camp Torres.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La plus grande journ&amp;eacute;e de marche nous attend aujourd'hui : 4 heures jusqu'au refuge Chileno, puis encore 1 heure jusqu'au Camp Torres. Compte-tenu que les temps de parcours sont &amp;eacute;valu&amp;eacute;s sans prendre en compte les pauses, nous allons s&amp;ucirc;rement mettre 2 ou 3 heures de plus pour atteindre notre objectif. &lt;br /&gt;Nous nous levons le camp &amp;agrave; 9h00 sous une ciel nuageux mena&amp;ccedil;ant, et reprenons le chemin qui longe le lac. Je pars avec Moti, car Amichay a semble t-il prit les devant. Ca nous &amp;eacute;tonne, mais vu que son sac n'est plus l&amp;agrave;...&amp;nbsp; Au bout d'une demi-heure a marcher &amp;agrave; vive allure, toujours pas d'Amichay en vue. Nous continuons encore 20 minutes, mais sans r&amp;eacute;sultat. Je demande &amp;agrave; un randonneurs qui vient dans l'autre sens s'il a crois&amp;eacute; un isra&amp;eacute;lien, mais il n'a vu personne depuis 40 minutes. Amichay est donc derri&amp;egrave;re. Nous posons nos sacs pour l'attendre, et je monte sur un gros rocher pour avoir une meilleure vue sur le chemin. Enfin, au bout de 15 minutes, je l'aper&amp;ccedil;ois. Il &amp;eacute;tait au toilette pour prendre du papier hygi&amp;eacute;nique avant de partir, mais il y avait la queue et il a d&amp;ucirc; attendre 10 minutes. En revenant &amp;agrave; la tente, nous &amp;eacute;tions partis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/01/0a7819a332bf6e30bcdc960c7bde8c19.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/7f531a1b02e390b7e916feb776983326.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe d'une dizaine d'am&amp;eacute;ricains est parti quelques minutes avant nous, et un autre de 8 allemands est derri&amp;egrave;re. D&amp;egrave;s que je vais trop vite, je me retrouve au milieu des am&amp;eacute;ricains, et quand j'attend Amichay et Moti, o&amp;ugrave; que je m'arr&amp;ecirc;te pour prendre une photo, les allemands me rattrapent. J'ai horreur de cette situation o&amp;ugrave; je ne&amp;nbsp; me sens jamais perdu en pleine nature, donc je met le turbo pour larguer tout le monde. Nous avons liquid&amp;eacute; quelques kilos de nourritures mais pourtant, j'ai toujours l'impression que mon sac est aussi lourd. Il n'y a pas de r&amp;eacute;elle difficult&amp;eacute; au d&amp;eacute;but, ce n'est qu'un encha&amp;icirc;nement de mont&amp;eacute;es et de descentes dans un paysage vallonn&amp;eacute;, avec bien s&amp;ucirc;r, les traditionnelles rivi&amp;egrave;res &amp;agrave; traverser. Je m'&amp;eacute;tonne moi-m&amp;ecirc;me de ne pas avoir encore gliss&amp;eacute; sur une pierre mouill&amp;eacute;e pour me retrouver les pieds dans l'eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 13h30, je m'arr&amp;ecirc;te au sommet d'une petite colline qui domine le lac pour faire notre pause d&amp;eacute;jeuner. Les randonneurs qui passent m'imitent et bient&amp;ocirc;t, chaque sommet de colline s&amp;eacute;par&amp;eacute;e d'une centaine de m&amp;egrave;tres est occup&amp;eacute;e par un couple ou un groupe !&amp;nbsp; Amichay arrive 10 minutes apr&amp;egrave;s moi, puis Moti 10 minutes plus tard. Nous lui passons du thon et du pain pour qu'il ne mange pas que de la mayonnaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le chemin reprend &amp;agrave; travers champs, puis nous amor&amp;ccedil;ons une mont&amp;eacute;e qui devient de plus en plus raide. L&amp;agrave;, je le sens passer, et j'arrive en sueur au col qui permet de passer de l'autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la vall&amp;eacute;e. La vue panoramique est magnifique de part et d'autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/a58ffc42066d8b98e0d2e0c8d279ff32.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/02/34ff743222b6283a91fee9e072724157.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/2e03a72fe7b1714ee4cddac21ad591ec.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;D&amp;egrave;s que les autres m'ont rejoint, nous amor&amp;ccedil;ons la descente dans la vall&amp;eacute;e jusqu'au Refuge Chileno, dans un chemin &amp;agrave; flanc de montagne. Je tra&amp;icirc;ne pas mal pour prendre des photos. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/01/0fa00939e286f4b9bee98e08f008a090.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est 15h30, et nous ne sommes plus tr&amp;egrave;s loin de notre objectif. Sans tarder, nous repartons en suivant la rivi&amp;egrave;re. Toujours en t&amp;ecirc;te, je m'enfonce dans la for&amp;ecirc;t en me disant que je ne m'arr&amp;ecirc;te plus tant que je ne suis pas arriv&amp;eacute; au Camp. Enfin, &amp;agrave; l'approche d'une zone d&amp;eacute;gag&amp;eacute;e, qui donne sur un &amp;eacute;boulement de rochers, j'aper&amp;ccedil;ois le camp nich&amp;eacute; dans un bosquet. Il est seulement 16h30, je vais enfin pouvoir un peu profiter d'une fin de journ&amp;eacute;e. La journ&amp;eacute;e la plus longue en terme de marche aura &amp;eacute;t&amp;eacute; finalement celle que nous avons le mieux g&amp;eacute;r&amp;eacute;, en partant t&amp;ocirc;t.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/00/ae1d3e3e622d01bea3ef28af3b7eb70b.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/01/ed6f0d0f90cf7e50226d27e092d6ec03.jpg&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/00/c5d74c623964cf3b3aa1ee59eae2430f.jpg&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;Je nous trouve 2 emplacements de tente et je vais profiter du soleil qui est apparut, assis sur les rochers &amp;agrave; l'entr&amp;eacute;e du camping, en attendant les autres. Quand nous sommes r&amp;eacute;unis, nous nous faisons des p&amp;acirc;tes sans attendre l'heure du d&amp;icirc;ner car nous avons tr&amp;egrave;s faim. Je vais ensuite avec Amichay voir comment se pr&amp;eacute;sente le chemin pour demain matin. L'objectif est d'arriver au mirador sur les fameuses aiguilles granitiques Torres del Paines avant le lever du soleil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/2ecf883200b046c6b0e68e94d6e1567a.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Il va donc falloir se lever &amp;agrave; 4h30 et encha&amp;icirc;ner directement sur une ascension ardue pendant 45 minutes. En esp&amp;eacute;rant que le soleil sera au rendez-vous, car c'est le clou du spectacle, et je me le suis gard&amp;eacute; pour le dernier jour. Je vais me coucher &amp;agrave; 22h00 alors que Amichay et Moti vont s'incruster avec 3 jeunes charmantes isra&amp;eacute;liennes qui sont arriv&amp;eacute;es peu apr&amp;egrave;s nous pour jouer aux cartes.&lt;/p&gt;
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                <title>TREKKING AU TORRES DEL PAINE - CIRCUIT W - 3ème JOUR</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 02 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot;&gt;Parcours depuis le Refuge Los Cuernos jusqu'au Refuge Sarmiento&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme de la journ&amp;eacute;e se r&amp;eacute;sume a un aller-retour jusqu'&amp;agrave; un mirador situ&amp;eacute; &amp;agrave; 2 heures de marche de notre camp. La m&amp;eacute;t&amp;eacute;o n'est pas tr&amp;egrave;s bonne, mais au moins, il ne pleut pas. Nous prenons dans un petit sac &amp;agrave; dos, juste de quoi faire un sandwich pour le d&amp;eacute;jeuner, et nous laissons tout le reste dans la tente. Pas de risque, &amp;agrave; priori, de se faire voler quelque chose, tout le monde fait pareil, et je ne laisse aucun objet de valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin longe la rivi&amp;egrave;re tumultueuse qui coule directement du Glacier de Los Frances dans une vall&amp;eacute;e faite de gros rochers empil&amp;eacute;s. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/00/403f76e8167e37bdd957b48186b5b105.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Ca monte raide, et c'est l'enfer pour les jambes qu'il faut lever haut pendant une bonne demi-heure. Nous atteignons une cr&amp;ecirc;te peupl&amp;eacute;e de tronc d'arbres dess&amp;eacute;ch&amp;eacute;s et blanchis en vrac sur le sol. Ca ressemble parfois a un champ de bataille. Je me demande ce qu'il a bien pu se passer ici. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/02ba3ac55edaf076b1dc8a3780c54280.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/4fd7d90432a98b9ee72b2e34b6fc314c.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Une fois au sommet qui nous offre une vue panoramique sur la vall&amp;eacute;e et le glacier, nous passons dans la for&amp;ecirc;t. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/43b750cc131af9c6df82526b34e5dc95.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin zigzague entre les racines d'arbres, et nous fait faire des montagnes russes pendant plus d'une heure. A mi-parcours, Sarah n'en peux plus car elle a une douleur au genou depuis hier, et elle pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re retourner au camp pour s'&amp;eacute;conomiser. Je prend donc son sac (en fait celui de Moti qui a r&amp;eacute;ussi &amp;agrave; lui refiler dans un geste de galanterie m&amp;eacute;morable), que je rend dix minutes plus tard &amp;agrave; son propri&amp;eacute;taire que j'ai rattrap&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Nous franchissons des rivi&amp;egrave;res et apr&amp;egrave;s deux heures de marche, nous arrivons enfin au Camp de Los Inglese, ce qui signifie la proximit&amp;eacute; du Mirador. &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/94100947d8b5ecc7187588c69d9d1b49.jpg&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/9f65067cf2be0e8d3a6bafe106f4a1a2.jpg&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;Nous continuons pendant encore 30 minutes et atteignons enfin un gros rocher au sommet plat qui surplombe la vall&amp;eacute;e et nous offre une vue panoramique sur les environs. Nous sommes dans une sorte de gigantesque cirque naturel d&amp;eacute;limit&amp;eacute; par une s&amp;eacute;rie de montagnes granitiques aux formes fabuleuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/01/ba1ffd1ab0cae6e59e64f64e12abc2a6.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Les &amp;quot;Jumeaux sont 2 c&amp;ocirc;nes parfaits c&amp;ocirc;te &amp;agrave; c&amp;ocirc;te, la &amp;quot;Cath&amp;eacute;drale&amp;quot; est un&amp;nbsp; immense pic abrupte au sommet arrondi, dont la paroi est stri&amp;eacute;e de haut en bas, le &amp;quot;Chateau&amp;quot; est un mur de granit horizontal, et les &amp;quot;Dentelles&amp;quot; sont un sommet finement cisel&amp;eacute; sur plusieurs centaines de m&amp;egrave;tres. Derri&amp;egrave;re nous, l'ensemble du Torres Grande se montre sous un nouvel angle qui laisse appara&amp;icirc;tre une longue ligne de roche d'une couleur diff&amp;eacute;rente du reste, donnant l'impression que la montagne a &amp;eacute;t&amp;eacute; frapp&amp;eacute;e d'un coup de sabre g&amp;eacute;ant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/01/04bfcc48a4439fc9047b809c6eebf641.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;L'emplacement est id&amp;eacute;al pour d&amp;eacute;jeuner, donc nous sortons les boites de thon, le pain et la mayonnaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous retrouvons Lam, qui redescend et compte aller jusqu'au Camp Paine Grande. Il ne transporte qu'un minuscule sac &amp;agrave; dos car il dort et d&amp;icirc;ne dans les refuges, et il se nourrit au d&amp;eacute;jeuner de g&amp;acirc;teaux secs. C'est plus simple de faire du trekking comme &amp;ccedil;a ! Nous nous donnons rendez-vous &amp;agrave; El Calafate sans se fixer d'endroit pr&amp;eacute;cis, mais je parie que &amp;ccedil;a va marcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous reprenons le chemin du retour &amp;agrave; 13h00 et arrivons &amp;agrave; 15h30 au camp de nouveau &amp;eacute;puis&amp;eacute;. La descente&amp;nbsp; a fait aussi mal au genoux que la mont&amp;eacute;e, et il nous faut maintenant plier bagage pour notre prochain camp, &amp;agrave; 2 heures de marches. Sarah a trop mal au genou et d&amp;eacute;cide de rebrousser chemin au Camp Paine Grande pour prendre le catamaran demain matin et rentrer &amp;agrave; Puerto Natales. Avant de partir, nous assistons &amp;agrave; une &amp;eacute;norme avalanche de glace qui cr&amp;eacute;e un effet boule de neige au fur et &amp;agrave; mesure qu'elle descend le glacier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous mettons en route &amp;agrave; 16h30. Nous longeons le fjord avec une tendance plut&amp;ocirc;t &amp;quot;descente&amp;quot;, ce qui m'arrange bien. Au bout d'une heure et demi, je m'effondre sur la rive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/02/81879041b353e05604da03b80a1caa0d.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Je suis au bord du fjord &amp;agrave; l'eau d'un bleu turquoise cristallin, et dont la plage est d'un genre que je n'avais jamais vu auparavant : les cailloux sont seulement noirs ou blancs, et r&amp;eacute;partis de telle mani&amp;egrave;re que, de loin, l'illusion d'un damier est parfaite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/00/1afd870f3a3fd04a4730f7b741386a13.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;J'attend l&amp;agrave; Amichay et Moti car le camp n'est plus tr&amp;egrave;s loin. Moti m'a demand&amp;eacute; des conseils pour prendre des bonnes photos &amp;agrave; la fin du premier jour, et je lui ai donc fait un petit cours pratique. Pourtant, il n'en prend pas malgr&amp;eacute; la beaut&amp;eacute; du lieu. Ca m'&amp;eacute;tonne, donc je lui pose la question. Sa r&amp;eacute;ponse me sid&amp;egrave;re : &amp;quot;ce n'est pas la peine car comme tu prends des meilleures photographies que moi et que l'on voit exactement les m&amp;ecirc;mes choses, je r&amp;eacute;cup&amp;eacute;rerai les tiennes &amp;agrave; la fin&amp;quot;. Bien sur .. Pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; comme &amp;ccedil;a, tu r&amp;ecirc;ves mon coco... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y arrivons 30 minutes plus tard sous un d&amp;eacute;but de pluie. Il n'y a plus d'emplacements de camping pour deux tentes c&amp;ocirc;te &amp;agrave; c&amp;ocirc;te, donc nous d&amp;eacute;cidons de ne monter que celle de Moti et de dormir a trois dedans. Moti a aussi un matelas pneumatique &amp;eacute;norme qui est une vraie gal&amp;egrave;re &amp;agrave; gonfler. Il faut pomper &amp;agrave; la main pendant une demi-heure ! Un truc qui m'&amp;eacute;nerve avec lui, c'est qu'il a tendance a donner des ordres quand il veut quelque chose : &amp;quot;donne moi le sel.. viens ici pour m'aider... tiens moi &amp;ccedil;a&amp;quot;, et jamais un &amp;quot;s'il-te-plait&amp;quot; avant, ni un &amp;quot;merci&amp;quot; apr&amp;egrave;s. Je lui fais gentiment comprendre que s'il veut s'assurer ma coop&amp;eacute;ration pour les jours restants, il a int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t &amp;agrave; mettre les formes avec moi. Ca &amp;agrave; l'air de l'&amp;eacute;tonner que je sois sensible &amp;agrave; &amp;ccedil;a, mais il fait un effort dans ce sens. Je l'aide donc a monter la tente et a gonfler son matelas pendant que Amichay s'occupe de la popotte. Je vais prendre une douche au refuge, et &amp;agrave; 22h00, je suis dans mon sac de couchage
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                <title>TREKKING AU TORRES DEL PAINE - CIRCUIT W - 2ème JOUR</title>
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                <author>noreply@ (Ludovic)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 01 Jan 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;span style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot;&gt;Parcours depuis le Camp Grey jusqu'au Camp Italiano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une longue randonn&amp;eacute;e nous attend aujourd'hui. Nous devons revenir au Camp d'o&amp;ugrave; nous sommes partis le premier jour, puis 2 heures de marche nous attendent encore apr&amp;egrave;s pour atteindre le camp Italiano.&amp;nbsp; Avant de partir, je vais voir le glacier depuis un mirador situ&amp;eacute; &amp;agrave; 10 minutes du camp, histoire de commencer l'ann&amp;eacute;e avec des belles images en t&amp;ecirc;te, puis je reviens pr&amp;eacute;parer mon sac. Nous avons d&amp;ucirc; bien manger 5 kilos de nourriture mais le sac n'est pas franchement plus l&amp;eacute;ger qu'hier. Heureusement, c'est au tour d'Amichay de porter la tente aujourd'hui. Nous partons &amp;agrave; 10h00, faisant en sens inverse le m&amp;ecirc;me chemin qu'hier. La mont&amp;eacute;e se passe plut&amp;ocirc;t bien, je me souvenais de quelque chose de plus raide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/00/4906b315b91a01a47d6cf19102b5c3fd.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/f7baf3c8265c23caf6e0f5f3ee31f216.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Les autres sont loin derri&amp;egrave;re moi, et je les attend vers 12h30 sur un petit promontoire d'o&amp;ugrave; la vue sur le lac et le glacier en fait un endroit parfait pour d&amp;eacute;jeuner. Je pr&amp;eacute;pare les sandwichs au thon et les tomates, si bien que quand ils arrivent, tout est pr&amp;ecirc;t, et nous gagnons du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;text-align: left; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/c00943603c102f740bf4ec9cfe1e7392.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/01/e3e7e655507d86437cfa39e13906aa8c.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/02/315585561bdc05a3d5b1f4d1520a34c3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/120abc2653cf3388df51de47ae2255ff.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;La pause suivante se fait au sommet du col o&amp;ugrave; une vingtaine de randonneurs se sont dispers&amp;eacute;s pour prendre des photos et pour d&amp;eacute;jeuner. Je repars avec cette fois l'objectif de ne pas m'arr&amp;ecirc;ter avant le Refuge Paine Grande. J'y arrive sans soucis, mais tremp&amp;eacute; de sueur tellement il fait chaud. je pose mon sac au croisement avec notre prochaine direction, et m'allonge au soleil en les attendant. Je m'endors presque.&amp;nbsp; Au bout d'une demi-heure, personne en vue. Ca commence &amp;agrave; m'inqui&amp;eacute;ter. Seraient-ils pass&amp;eacute;s sans me voir ? Impossible, je suis en plein milieu du chemin. Je d&amp;eacute;cide donc de les attendre encore mais je cr&amp;egrave;ve de soif, et j'aimerai bien m'absenter 5 minutes pour aller acheter une bouteille d'eau au Refuge, &amp;agrave; 200 m&amp;egrave;tres. Je demande &amp;agrave; un autre randonneur qui est l&amp;agrave; s'il peut &amp;quot;monter la garde pour moi, le temps d'y aller&amp;quot;, et quand je reviens, je trouve Sarah. Amichay et Moti ne tardent pas a arriver, et apr&amp;egrave;s 15 minute de pause pour eux, nous reprenons diffcilement la route. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sentier monte une colline et lorsque nous arrivons en haut, la vision d'une montagne inoubliable appara&amp;icirc;t : l'ensemble des Paine Grande. Le second pic sur la gauche est surr&amp;eacute;aliste : une base &amp;eacute;vas&amp;eacute; noire sur laquelle une colonne de granit blanc s'&amp;eacute;l&amp;egrave;ve. Sur le sommet aplati, une mini-montagne noire semble avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; pos&amp;eacute;e l&amp;agrave; par la main d'un g&amp;eacute;ant. Un grand nuage blanc stationne juste au dessus donnant l'impression qu'un panache de fum&amp;eacute;e volcanique s'en &amp;eacute;chappe. Et pour compl&amp;eacute;ter le panorama, un fjord se trouve au pied de la montagne. Grandiose ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/01/0cc3d0fcf056a47c5bfeeb978134193f.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/01/da0054ee2424305337e7104c9a4d06f0.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;table width=&quot;500&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;text-align: left; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/00/00/6fb275361055557d6ffa9e0bc6095094.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/02/00/49622e1e21c3416a175b90a5812b3ca7.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;br /&gt;Le chemin qui nous en rapproche &amp;agrave; chaque pas serpente dans une zone vallonn&amp;eacute;e tout le long du fjord, recouverte d'arbres morts aux troncs dess&amp;eacute;ch&amp;eacute;s et blanchit par le soleil et le climat sec. Ils donnent un caract&amp;egrave;re vraiment unique au panorama, qui est d&amp;eacute;j&amp;agrave; fabuleux sans cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin continue le long du fjord et nous d&amp;eacute;passons les Paine Grande. De l'autre cot&amp;eacute;, un immense glacier s'accroche &amp;agrave; flanc de montagne : le glacier de Los Frances. Des grondements sourds se font entendre &amp;agrave; intervalle r&amp;eacute;gulier dune heure car des morceaux de glace s'effondrent en permanence cr&amp;eacute;ant des avalanches plus ou moins importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 18h00 j'arrive enfin au Camp Italiano, un camping gratuit situ&amp;eacute; au bord d'une rivi&amp;egrave;re tumultueuse en provenance directe du glaccier, qu'il faut traverser sur un pont du genre &amp;quot;balan&amp;ccedil;oire&amp;quot;. Pas plus de deux personnes &amp;agrave; la fois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; src=&quot;http://globetrotter.hautetfort.com/media/01/02/75ea737a7d6ddad0a3c454383be4c5b2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Le camping est bien abrit&amp;eacute; dans la for&amp;ecirc;t. Je trouve un emplacement pour nos deux tentes et attend l'arriv&amp;eacute;e des autres une quinzaine de minutes plus tard. Ici, il n'y a pas de douches, ni de poubelles. Il faut donc emporter ses d&amp;eacute;tritus. Nous sommes tous fatigu&amp;eacute; donc apr&amp;egrave;s le repas, la veill&amp;eacute;e ne dure pas longtemps. Fin de ma premi&amp;egrave;re journ&amp;eacute;e de l'ann&amp;eacute;e dans le Parc du Torres del Paine.
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