05 mars 2008

BOTSWANA - TROUPEAU D'ELEPHANTS AU PARC NATIONAL DE CHOBE

Le Parc National de Chobe est unique en Afrique car il est situé le long d'un lac qui permet de d'observer de manière spectaculaire les animaux depuis un bateau. Les hypoppotames sont bien sûr l'attraction principale, mais les troupeaux d'éléphants, de buffles qui viennent s'abreuver le sont tout autant.  Sans oublier les crocodiles qui pullullent le long de berges.



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VISITE DU PARC NATIONAL DE CHOBE

04 mars 2008

BOTSWANA - PROMENADE DANS LES CANAUX DU DELTA DE L'OKAVANGO

Le delta de l'Okavango est un miracle de la nature en plein milieu d'une zone désertique. Le fleuve Okavango se sépare en des milliers de bras qui innondent des milliers d'hectare de terre pour créer un réfuge inespéré aux oiseaux migrateurs et autres animaux d'eau douce (hyppopotames).



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PROMENADE DANS LES CANAUX DU DELTA DE L'OKAVANGO
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01 juillet 2005

VISITE DU PARC NATIONAL DE CHOBE

Matinée de route vers le Botswana jusqu'au Parc National de Chobe. Quelques éléphants en liberté en route.
Arrivée au camping et surprise, pas de réservation ! nous avons un emplacement de réserve pas terrible.
Parc = Traversé par la chobe River qui en fait un lieu de villégiature pour les oiseaux et les troupeaux d'éléphants et les crocodiles. Endroit superbe, le camp est immense et bien équipé
Nous devons déjeuner en 15 mn car le tour en abteau sur la riviere du parc est déja parti. navette pour rejoindre le bateau.

Le soir diner prévu au restaurant du camp sauf que on nous a pas prévenu que c'est a nous de payer. Ca coute cher. Ca me gonfle. Organisation vraiment nulle.

29 juin 2005

SAFARI AU PARC D'OMAHANGU, A LA SOURCE DU DELTA DE L'OKAVANGO

Nous quittons le delta ce matin pour nous diriger vers la Namibie. Le 4X4 pickup nous attend pour nous ramener au village, mais cette fois, les allemands squattent l'arrière avant nous. Je me rabats donc dans l'étroite cabine avec Ute, et le couple sud-africain. c'est beaucoup moins marrant
La traversée de la frontière prend 5 minutes, et nous revoila en Namibie, dans la région de Caprivi, région encore turbulente il y a quelques années, en raison de mouvement indépendantistes violents. Mais le gouvernement a envoyé ses troupes pour rétablir l'ordre et les nombreux barrages militaires nous le prouvent.

Nous nous arrêtons au Mahangu Lodge, sur la rive de l'Okavango. A ce niveau, la rivière ne s'est pas encore ramifiée pour former le delta.



A peine les tentes sont installées que nous repartons pour un safari dans le petit Parc National de Mahangu. Notre véhicule fait 500 mètres et notre piètre guide, qui est aussi un piètre chauffeur, plante le minibus sur la route inondée. Tous le monde est obligé de sortir par les fenêtres sur le coté sec pour pour alléger le minibus, et lui permettre de repartir.



 

Le Parc d'Omahangu nous offre des beaux paysages avec d'immenses baobabs, et la lumière de l'après-midi est excellente pour photographier les animaux. Nous apercevons des babouins, les classiques antilopes, quelques beaux oiseaux, mais pas d'hippopotames malgré la proximité de l'Okavango qui alimente un immense marécage.




 

 

28 juin 2005

PROMENADE DANS LES CANAUX DU DELTA DE L'OKAVANGO

Nous nous levons à 7h00 pour partir en bateau sur le delta dès 8h00. Sauf qu’une fois de plus, l’organisation est déficiente et nous attendons 1 heure notre embarcation qui est parti sans nous.

Je me place devant afin d’avoir la meilleure vue. Nous traversons d’abord un lac, puis nous entrons dans des étroits canaux bordées de cette plante typique des marécages et parsemés de nombreux bancs de nénuphars.



Le delta est un paradis pour les oiseaux, dont d’innombrables espèces y ont élus domicile. A chaque tournant, le bruit de notre moteur fait s’envoler des oiseaux cachés dans la végétation au ras de l’eau.

 


 

 

Nous posons pied à terre pour le déjeuner, dans une sorte de petite île, qui est en fait un marécage infesté de moustique. Ils auraient pu choisir un meilleur endroit. .. Je commence vraiment à m’énerver, et lorsque le guide nous annonce que la ballade en pirogue dans les canaux est annulée car, une fois de plus, la réservation n’a pas marché, je ne peux m’empêcher de me plaindre ouvertement sur la médiocrité de l’organisation. Le plus hallucinant, c’est que les Allemands, eux, les rois de l'organisation sans faille, ne disent rien. Pour eux, tout semble parfait. Du coup je passe pour le touriste français râleur, jamais content, que je suis le premier à détester. Un comble !

 



De retour au camp en fin d’après midi, après une promenade monotone, mais tout de même agréable, sur le Delta, j’essaye de prendre une douche chaude. Mais l’eau est froide partout. Je booste donc le feu de toute les douches, je vais dîner, et quand je reviens, la température de l’eau est parfaite.

 

27 juin 2005

JOURNEE DE ROUTE POUR LE DELTA DE L'OKAVANGO

Comme prévu, je passe une nuit pourrie à cause du bruit. Nous repartons dès 7h00 pour une nouvelle journée de route vets le Nord afin d’atteindre le Delta de l’Okavango en fin d’après-midi.

Après un déjeuner sur le bord de route, nous arrivons à 14h00 dans un village typique, ou nous devons changer de moyen de transport. En effet, les 20 derniers kilomètres qui nous séparent du camp sont une piste sablonneuse qui serpente dans la végétation du delta, et seul un 4X4 peut s’y aventurer. Pour la 2ème fois, l’organisation connaît un gros raté : La voiture est déjà partie, et notre guide n’arrive pas à joindre, ni le conducteur sur son téléphone mobile, ni le bureau en Namibie pour faire un relais.
Du coup, nous sommes obligés d’attendre sous un soleil de plomb, au beau milieu du village. Heureusement, il y a beaucoup de photos à faire, et je me promène dans les environs pour occuper le temps.







Surtout, notre présence commence à attirer les enfants du village, qui nous entourent petit à petit. Certains jouent et rient devant nous, d’autres plus timides restent à l’écart.


 

 

Ute commence a jouer avec un groupe de filles a une sorte de balle au prisonnier locale, et moi j’enchaîne dans la foulée sur une partie de football avec les garçons. Je délimite un petit terrain dans le sable, fait des but avec des chaussures. Les enfants me regardent avec étonnement, comprenant ce que je fait, mais n’osant pas me rejoindre. Ils attendent tous derrière la ligne du terrain.
Du coup, Ute me rejoint, on compose 2 équipes en choisissant les enfants au hasard, et quand le coup d’envoi de la partie est donné, c’est une cohue totale entre les 20  gosses, qui se jettent sur le ballon fabriqué avec des chiffons dans une chaussette cousue. Je suis épuisé au bout de 5 minutes à courir dans tous les sens, et je reste dans les buts, regardant le spectacle de ce joyeux cafouillage (je ne sais même plus qui est dans mon équipe) avec une certaine satisfaction. Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas amusé comme ça !

2 heures et demi après notre arrivée dans le village, le 4X4 pickup fait enfin son apparition. Nous chargeons les bagages à l’arrière, et je grimpe avec Ute dans la benne car il n’y a pas assez de place dans la cabine pour tous.



Le 4X4 suit la piste de sable qui zigzague entre les arbres, et à chaque cahot, nous faisons des bonds d’1mètre tellement les suspensions de la voiture sont molles. Nous avons un fou rire non stop jusqu’à l’arrivée au camp.



L’endroit est en pleine nature sauvage, dans une petite forêt, au bord du delta, d’ou nous pouvons admirer les reflets du coucher du soleil sur l’eau.  Nous installons les tentes dans la nuit. Dommage que nous soyons arrivés si tard, car j’aurai bien aimé profiter du camp de jour.

Les douches sont de simples paravents en bois. L’eau chaude est obtenue au moyen d’un gros bidon en fer qui est placé au-dessus d’un feu, entretenu toute la journée.... Bienvenu en Afrique !

26 juin 2005

JOURNEE DE ROUTE POUR LE BOTSWANA

Après 7 jours dans le Sud, puis 7 jours dans le Sud de la Namibie en tour organisé, je rempile pour 8 jours avec la compagnie Wild Dog Safari, qui vont me mener à Livingstone en Zambie, en traversant le Bostwana et le Delta de l’Okavango.

Cette fois, notre joyeuse troupe s’est dispersée, chacun de retour dans son pays natal. Seule Ute, qui était déjà avec moi lors des 2 premières semaines est de la partie. Un groupe de 4 allemands (3 filles et un garçon, tous la trentaine), et un couple quinquagénaire sud-africain nous rejoint. L’allemand débarque en « jean-chemise-dormi-dedans » et une immonde odeur de cigarette froide l’accompagne. Charles, notre guide, ne m’inspire pas confiance (juste un feeling comme ça…), et son assistant, ne semble pas très éveillé. Je sens que ça va être déjà moins fun qu’avec les autres.

La journée consiste exclusivement à faire de la route : 3 heures de ligne droite pour atteindre la frontière du Botswana, dans un décor monotone de savane arborée. Les formalités de douanes sont réglés en 10 minutes et me voilà dans mon 3ème pays de ce tour du monde. Nous roulons encore 4 heures sur une belle route goudronnée (ça fait du bien de quitter les routes poussiéreuses de Namibie) pour atteindre le camp ou nous allons passer la nuit.

Le camps est bondé et nous apprenons que nous n’avons pas d’emplacement réservé (erreur d’organisation ou oubli du camp ?) comme cela aurait dû être. Du coup, nous devons nous installer sur un carré de gazon à proximité d’une pompe à eau et de son générateur qui fonctionnent jusqu’à 23h00, et reprend dès 6h00. Personne à part Ute et moi, n’a l’air de s’en plaindre …

ITINÉRAIRE D'1 SEMAINE AU BOTSWANA