02 mars 2008

NAMIBIE - SAFARI DANS LE PARC NATIONAL D'ETOSHA - UNE GIRAFE EN PLEINE COURSE

Depuis notre van, nous admirons un regroupement de paisibles girafes dans la savane, lorsque l'une d'elle se met à courrir juste à côté de nous. Une course qui révêle toute la grâce de ces animaux.



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PARC NATIONAL D'ETOSHA - 1ER JOUR DE SAFARI

29 février 2008

NAMIBIE - SAFARI DANS LE PARC NATIONAL D'ETOSHA - REGROUPEMENT DE ZEBRES, ANTILOPES ET GIRAFES

A proximité d'un point d'eau, des dizaines d'animaux cohabitent et vont s'abreuver chacun leur tour selon une règle établie. Les prédateurs tels que les lionnes ne sont pas loin, mais la trève tacite lors de ce moment sacré veut qu'elles n'attaquerons pas. Parfois, les animaux se respectent plus que les humains dans certaines régions du monde...



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PARC NATIONAL D'ETOSHA - 2EME JOUR DE SAFARI

20 juin 2005

NAMIBIE - PARC NATIONAL D'ETOSHA - 1ER JOUR DE SAFARI

Nous avons une matinée entière de route pour atteindre le Parc National d'Etosha, considéré comme l'un des meilleurs parc d'Afrique pour l'observation des animaux. Après ma petite déception du Parc Kruger, j'ai hâte d'y être.

Nous faisons un arrêt sur la route, pour visiter un beau petit lac, qui se trouve au fond d'une caldeira d'effondrement.


A 14h00, nous entrons dans le Parc d'Etosha. Les classiques installations de type bungalow cotoient les emplacements de camping-car déhjà presque tous occupés, puis a côté se trouve les tentes dont les nôtres. Juste en face du camp, derrière une barrière se trouve un point d'eau où de nombreux animaux viennent s'abreuver de jour. Des gnous, des antilopes, des mangoustes et des phacochères s'y trouvent déjà.


Un puissant projecteur a été installé afin de permettre aux visiteurs du parc  de les voir même en pleine nuit. Là, je croise Sharon, une américaine qui était dans le même backpacker que moi à Windhoek et qui cherchait aussi des gens pour louer une voiture. 2 jours après mon départ, elle a réussit.

Après avoir installé les tentes, nous partons en safari à 14h00. Etosha est une immense plaine ou la végétation dense est rare. Les espaces sont dégagés, ce qui favorise grandement l'observation des animaux. En a peine 2 heures, j'aperçois  dans des conditions idéales plus d'une vingtaine de girafes courant majestueusement dans la savane, ou se régalant d'arbres épineux, des oryx, un éléphants, un lion au loin, et des chacals, avec une facilité déconcertante. Nous rentrons au camp au coucher du soleil où un barbecue nous attend.





Les chacals sont des animaux plutôt mignons et peureux.


Une photo extraordinaire : angle parfait, timing parfait. L'illusion d'optique est donc parfaite ...


Un bébé girafe appelle sa mère qui s 'abreuve un peu plus loin.


Un oryx, l'une des plus grande catégorie d'antilope arbore ses longues cornes symétriques impressionnantes.


23 décembre 2004

NAIROBI - PARC NATIONAL DE NAIROBI, LA RESERVE DE GIRAFES DE LANGATA, ET LA FERME DE KAREN BLIXEN

La journée est consacrée a la visite de 2 petits parcs nationaux a quelques kilomètres de Nairobi, donc la particularité est l’élevage de bébé éléphants orphelins pour le premier, et la possibilite de nourrir des girafes pour le second.  Je pars avec mon colocataire de dortoir, et Mindy. Notre guide est Nick, le propriétaire du Backpacker, un cinquantenaire plein d’enthousiasme et absolument adorable. Nous partons avec son propre véhicule.

Le premier endroit est un vrai bonheur. Les animaux orphelins sont constamment surveillés par un garde qui les emmène se promener dans la nature, pour les habituer a leur futur environnement sauvage.  Ils sont nourris, douchés, bichonnés comme des vrais enfants. Nous arrivons juste a la fin de la promenade du bébé rhinocéros, tout luisant de son bain de boue. Les éléphanteaux arrivent ensuite, tout espiègles, leur trompe s’agitant dans tous les sens comme s’ils n’en avait pas encore le contrôle. Ils s’avachissent dans la boue, se roulent dans tous les sens, jouent avec leur trompe, se prélassent sur le dos. L’un d’entre eux est un vrai joueur de football ! Il shoote habilement avec sa trompe et ses grosses pattes dans le ballon que lui envoi son garde.  Quand il court après la balle, il émet un petit barrissement qui se rapproche d’un son de trompette foireux.  Un vrai régal d’assister à ce spectacle a la fois attendrissant et comique.
 
     
     

Au bout d’une heure, les éléphants sont ramenés, en file indienne, et nous partons a noter tour.

Nous reprenons la voiture pour arriver en 10 mn au parc suivant ou une surprise nous attendant quelques mètres avant l’entrée : une girafe immense nous attend sur le bord de la route. Nick s’arrête, et tend sa main a la girafe, qui baisse son long cou et vient lui lécher la paume de la main !  Un garde nous donne de la nourriture, et Mindy, a son tour, nourrit le géant avec sa main. Je m’approche aussi, tend ma paume avec des céréales dedans, et la grosse langue grise et râpeuse vient habillement lécher le creux de ma main, sans rien laisser. Et pas une trace de bave !



A l’intérieur du parc, une dizaine de girafes se font ainsi nourrir toute la journée par les touristes émerveillés. Leur immense tête vient survoler les appareils photos qui crépitent sans arrêt, tellement l’occasion est trop belle de les approcher de si près.

Nous partons ensuite visites la maison de Karen Blixen, romancière, auteur du best-seller Out of Africa adapté au cinéma dans les années 80. La maison est une charmante demeure coloniale dans laquelle se trouve une intéressante collection de photographies d’époque, et le mobilier authentique.



Apres une brève halte déjeuner (a 15h00), nous rentrons au Backpacker. La course aux souvenirs commence ! Nick nous conseille d’aller en ville dans un magasin de souvenir pour touriste, plutôt que sur un marche d’artisanat local,  car les prix y sont honnêtes, et je vais économiser le temps de la négociation.  Le magasin est en plein centre-ville, et est rempli de touristes. Le choix est immense, mais je doute fortement de pouvoir, y faire une bonne affaire : les prix sont en dollars et tout me semble très cher par rapport a ce que je comptais investir. Mais je rencontre une fille qui revient du marché local et qui me convainc du contraire. Les gars ne veulent même pas négocier d`après elle, même quand on menace de partir ! Du coup, elle achète tous ses souvenirs dans le magasin.
J’achète finalement un bouclier Massai utilisé pour les danses traditionnelles et un grand masque en bois du Congo, pour la modique somme de 45 dollars.

Je passe ensuite au supermarché pour acheter des trucs a grignoter dans l’avion, rentre au backpacker boucler mon sac, prendre une bonne douche, et direction l’aéroport, dans un taxi partagé avec une française. Mon avion décolle avec 1 heure de retard, manquant de me faire rater la correspondance pour Paris de peu.

Ces quelques jours de repos vont être consacrés à la réorganisation de mes affaires pour les 10 prochains mois, avant de repartir le 2 septembre pour le Brésil.