11 août 2005

TREK DU KILIMANJARO - MACHAME ROUTE - DESCENTE ET RETOUR A ARUSHA

Dernier jour de descente et retour a Arusha. Nous repartons des 8h00 dans l'humidité de la foret tropicale et le chemin boueux qui borde le Kilimanjaro. Les porteurs dévalent la pente  en courant, pressés de rentrer chez eux après une semaine épuisante, et surtout avec leur salaire en poche. Nous arrivons à la Porte de Mweka a 11h00. Tous les porteurs sont déjà là, en train de se laver.

Nous passons prendre notre certificat officiel d'ascension victorieuse du Kilimanjaro, et reprenons la route du village sur 2 km, ou les vendeurs de souvenirs et de t-shirts nous assaillent. 





Assis a une terasse, nous attendons notre minibus, qui tarde a se montrer. Le guide appelle plusieurs fois l'agence mais la meme réponse tombe inlassablement : "il arrive..." , ok, mais dans combien de temps ???





3 heures plus tard, toujours rien ... Du coup, je prend le téléphone mobile du guide avec son accord, et j'appelle l'agence pour râler, car nous sommes les seuls touristes encore dans le village. 20 mn plus tard la navette arrive. Le conducteur est complètement dingue, et loupe presque son premier virage, avec nous à bord. Sur la route, il manque de percuter plusieurs vehicules lors de dépassements perilleux.

De retour au bureau de Bobby Tours and Safaris, nous anulons notre safari avec son agence, et nous nous plaignons concernant la tente. L'erreur, comme par hasard, revient au guide qui est censé verifier le  materiel, mais qui ne l'a pas fait avant de partir. De retour à l'hôtel, je fonce prendre ma premiere douche depuis 6 jours ... et lance une lessive.

08 août 2005

TREK DU KILIMANJARO - MACHAME ROUTE - 3EME JOUR

Mes couches de vêtements m'ont permis de mieux dormir, mais c'est loin d'être la grande forme au réveil. Craig a des crampes d'estomac qui l'empèchent d'avaler quoique ce soit au petit dejeuner, et moi, je ne garde rien dans mon estomac plus de 10 minutes. Du coup, on demande au guide d'attendre un peu pour partir au prochain camp, car nous ne sommes pas en état de marcher.



A 10h00, pas d'amélioration notoire, mais nous decidons d'attaquer la route tout de même. Rien ne nous empechera d'atteindre notre objectif. Craig est plié en 2 sur son baton de marche, et je marche au ralenti. On s'arrête toutes les demi-heures pour se reposer. Le chemin monte lentement dans un decor de roches et de lychen, seule végétation encore existante a cette altitude, mais bien vite, il ne reste plus que la roche nue.







Nous déjeunons sur un col, ou nous nous gavons de Redbull et de chocolat pour récuperer de l'energie. Nous redescendons ensuite dans une vallée pour contourner le sommet. J'ai beau le regarder, je ne vois pas par ou nous allons passer pour atteindre son plus haut point, tellement c'est escarpé.

La route remonte à nouveau, puis redescent à pic, avant d'arriver au camp de Barranco, situé sur une corniche ombragée qui domine un spectaculaire précipice. Nous sommes a 3950 mètres d'altitude apres 5 heures de marche, juste en dessous du sommet, devenu maintenant impressionant.





Nous nous réfugions dans la tente pour nous reposer, avant un excellent diner auquel je ne peux même pas toucher. Craig va mieux et mange un peu. Je traine ma diarhée toute la nuit, et m'épuise encore un peu plus avant l'ascension finale prévue pour demain, à minuit.