13 avril 2008

LE FRONT DE MER BETONNE DE FORTALEZA - BRESIL

La ville de Fortaleza est à l'image des métropoles cotières brésiliennes : un immense front de mer en croissant bordé de tours qui forment un mur de béton compact. On comprend mieux le rytme de vie boulot-dodo-plage qui est le letmotiv de tout brésilien urbain.




Lire aussi l'article avec ses photos :
BRESIL - FORTALEZA - QUAND LA VILLE FANTÔME SE RÉVEILLE

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23 décembre 2005

ANTARCTIQUE - GOUDIER ISLAND - UNE STATION POLAIRE AU BOUT DU MONDE

Je me lève à 5hOO ce matin car les organisateurs nous ont prévenus que le paysage serait très beau, et je fonce aussitôt sur le pont. La vision qui s'offre alors à moi est tout simplement époustouflante : nous sommes entourés d'une chaîne de montagnes escarpées recouvertes de glace, alternant avec d'immenses champs de neige, et sur l'eau, des icebergs sont judicieusement clairsemés. Un filet de nuages coupe les montagnes en deux. Mais surtout, la surface de l'eau est tellement calme qu'elle reflète l'ensemble dans une image presque parfaite. Une vision tout simplement féerique.

 

 



Le bateau reste immobilisé au même endroit pendant 1 heure, me permettant d'apprécier pleinement le spectacle, puis nous repartons et nous enfonçons dans le canal de Lemaire, un étroit passage où des dizaines de glaciers continentaux descendent des montagnes et se brisent net dans l'eau pour former les icebergs. Tout le monde est sur le pont avant, penché au dessus des rambardes, pour regarder la proue du bateau briser les plaques de glaces qu'il heurte.

 

 

La base antarctique anglaise sur l'île Goudier se trouve au milieu de ce canal, dans une petite baie abritée des vents appelée Port Lockroy. Ce n'est qu'un rocher d'une centaine de mètres au pied d'un glacier, sur lequel une baraque en bois aux fenêtres rouges est plantée. Le rocher est aussi une zone de nidification de pingouins. Nous n'avons donc pas le droit de nous promener partout. L'île n'est déjà pas grande, mais là, on va vite en faire le tour ...




Le Zodiac doit éviter quelques morceaux de glace avant de toucher terre. Pour une fois, c'est moi le premier de la journée à fouler le sol de l'Antarctique. L'odeur caractéristique de nos amis les pingouins me saute au nez. Ils ont tracé des chemins dans la neige entre les différentes zones, et il faut se pousser pour leur laisser la voie libre dès que l'un d'eux approche. La photo de la matinée, c'est ce pingouin au garde-à-vous devant le drapeau anglais. En fait, il a fait son nid au pied du mat, et garde cette position pendant des heures. L'eau cristalline autours de l'île permet d'observer les pingouins en train de nager jusqu'aux rochers à plusieurs dizaine de mètres de la rive.

 

 

La station est aussi un musée historique. L'intérieur de la base à été parfaitement conservé dans l'état où elle se trouvait il y a plus de 50 ans. Dans la cuisine, les boites de conserves sur les étagères sont intactes, et toutes les autres pièces rendent parfaitement l'atmosphère de l'époque. C'est vraiment génial.

 

Je reste 2h00 sur l'île et rentre avec le dernier Zodiac.

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20 décembre 2005

ANTARCTIQUE - LE PASSAGE DE DRAKE - LES PREMIERS ICEBERGS ARRIVENT

Je n'ai presque pas dormi de la nuit mais je me lève quand même à 9h00 pour aller voir la taille des vagues. Je monte trop tard sur le pont de commande car la mer s'est calmée. Mais voici un cliché pris par Lâm, quelques minutes avant que j'arrive. La vague fait plus de 20 mètres de haut et balaye complètement le pont avant.

La matinée se passe tranquillement avec une conférence sur l'Histoire de l'Antarctique, puis je retourne sur le pont de commande compléter ma formation de marin. Cette fois-ci, l'officier m'apprend à lire le GPS et à transposer la position du bateau sur la carte géographique avec les règles.


Premier grand moment d'observation de la faune aquatique : j'aperçois une baleine à une cinquantaine de mètres du bateau qui expulse son jet d'eau, elle plonge en courbant son gigantesque corps.

 

Le déjeuner arrive, je ne suis pas en grande forme et l'appétit s'en ressent. Je retourne vite sur le pont pour continuer mon observation de la mer. A 15h00, nous devons tous nous rassembler pour les consignes d'embarquement sur les zodiacs et de descente à terre. Nous allons avoir des bottes spéciales qui sont lavées dans un désinfectant afin de tuer toutes les bactéries et germes que nous pourrions transporter, et éviter ainsi la contamination des animaux par des maladies venues d'un autre continent. Nous récupérons nos gilets de sauvetages personnels, notre paire de botte, et je fonce sur le pont pour reprendre mon observation de la mer.

Je regarde au loin et là, c'est le début d'un grand moment : un iceberg est apparu au loin. Je reste scotche dessus avec les jumelles pendant une dizaine de minutes. Le bateau se dirige droit dessus car il est en plein sur notre trajectoire, et 1 heure plus tard, il est là, immense et superbe, devant nous. Un moment fabuleux. Tout le monde est sur le pont et photographie à tout va. Le bateau contourne l'iceberg pour nous permettre de l'admirer sous toutes les coutures. La glace a fondu en créant une sorte de petite lagune ouverte ou l'eau est d'un bleu-vert magnifique. Cela est dû à la glace qui se trouve immergée et qui reflète la lumière. Encore une merveille de la nature...



 

Le bateau s'éloigne et nous nous rapprochons des Iles Shetland, que nous allons passer pour rejoindre le détroit de Brunsfield. Nous croisons un vieux bateau de la Marine Argentine qui vient de ravitailler la base polaire Esperanza où nous allons nous rendre dans demain si les conditions climatiques nous permettent de l'atteindre. 20 minutes plus tard, c'est le célébrissime brise-glace argentin Almirante Irizar, qui nous croise. C'est rassurant de voir qu'il y a du monde dans les parages en cas de problème.



Le show des icebergs continue avec une immense plaque au rebords abruptes qui se terminent en dentelle de glace avant de plonger dans l'eau.


La côte des Iles Shetlands se fait de plus en plus précise et des pics enneigés fantomatiques se laisse deviner dans la brume. Une baleine vient nous dire bonjour, juste le temps de nous cracher un jet d'eau, de nous montrer son dos et elle entame une plongée.


Je dîne à toute allure car je ne veux pas louper une miette du spectacle. Le soleil se dirige lentement vers l'horizon en créant des éclairages fantastiques sur les nuages et les icebergs environnants. J'ai les doigts glacés dès que je sort une minutes pour prendre des photos, mais je ne peux pas décrocher. A 23h00, le soleil de soleil disparaît enfin dans l'eau glaciale, je vais pouvoir aller me coucher. Demain, je serai sur le pont dès 5h00 pour la suite du spectacle.


 

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19 décembre 2005

ANTARCTIQUE - LE PASSAGE DE DRAKE - J'AI LE MAL DE MER !!!

Je me réveille vers 8h00. Ca va bien au début, mais le temps de prendre une douche et le roulis me fait déjà sentir mal. Je prend un nouveau cachet et vais immédiatement dehors pour prendre l'air. Ca fait du bien, mais il commence a faire vraiment froid.
Je rentre et vais dans la salle du petit-déjeuner. J'ai juste le temps de commander un chocolat et je sens qu'il faut que je sorte à nouveau car le mal de mer empire. Dans la salle, un touriste qui a l'air mal en point aussi se lève, sûrement pour prendre l'air, et revient 30 secondes plus tard en courant, la main sur sa bouche et les joues à deux doigts d'exploser ... Juste le temps d'arriver à l'évier de la cuisine ! Au moins je ne serai pas le premier a vomir, si ça m'arrive.

Les effets du cachet commencent a se faire sentir au bout d'une heure et je m'allonge dans les canapés du salon principal pour dormir. Il y a 2 conférences ce matin sur les mamifères et les oiseaux d'Antarctique mais je me sens incapable de lutter contre le sommeil pour y assister. Ca fait un peu chier, mais bon ... Je retrouve au déjeuner Stéphane, et Audrey qui n'a pas dormi de la nuit. Elle aussi a le mal de mer alors que moi ça va beaucoup mieux. Nous avons un bon repas (poulet au curry avec pommes de terre vapeur), que tout le monde n'est pas en mesure d'apprécier car la salle est à moitié vide.

Après le déjeuner, je vais faire petit tour au frais. La mer est d'un bleu comme je l'ai rarement vu : un bleu marine pur et translucide qui donne la chair de poule rien qu'en le regardant.




Je m'installe dans la salle de lecture pour écrire mais j'ai encore les paupières lourdes. Je fini par craquer et je m'allonge à nouveau. Je somnole jusqu'à 17h00, puis je commence à émerger. Je regarde à travers le hublot, et je ne vois rien d'autre que la mer jusqu'à l'horizon, et ce ciel gris. N'ayant rien à faire, j'en profite pour faire du tri sur mon ordinateur parmi les photos et les textes du blog.

 

Je rejoins un rassemblement dehors sur le pont arrière. Les gens photographient des albatros qui suivent le bateau en rasant les vagues. Ils n'utilise que les vents pour planer, pas un mouvement d'aile pendant 5 minutes pour certain.

Le haut-parleur annonce un film dans la salle de conférence, que je vais voir, mais à la moitié, il faut aller dîner, puis nous retournons dans la salle de conférence ou un autre film est projeté. C'est un documentaire sur Shackleton, un aventurier anglais qui a tenté d'atteindre le Pôle Sud pendant la première guerre mondiale. Son voilier a été broyé par la banquise, et il a miraculeusement réussit à rejoindre les îles de Georgie du Sud dans une barque avec 4 de ses co-équipiers. Il est ensuite revenu 4 mois plus tard pour sauver le reste de son équipage qui attendait sur une île à la pointe de la Péninsule Antarctique. Une histoire de dingue.

A la fin du film, je vais voir la cabine de pilotage d'où il y le meilleur point d'observation. La salle est vaste et rempli d'instruments de navigation. J'ai repéré les radars, et je demande à l'officier de m'expliquer comment ça marche. Il me fait une petite démonstration des réglages, et au bout de 5 minutes, je suis capable de comprendre les informations qu'il affiche. Puis nous allons voir la carte de navigation pour repérer notre position. Nous ne sommes qu'à mi-chemin dans le Passage de Drake ... encore une longue journée de bateau qui nous attend demain.

Je passe une partie de la soirée à discuter avec Audrey, puis à minuit, je vais me coucher. Le tangage du bateau augmente de plus en plus, si bien que vers 1H00, je peux entendre des vagues (surement énormes) s'éclater contre la coque dans un bruit d'enclume. Les premières fois, j'ai presque cru que nous avions heurté un iceberg. Tout le bateau émet maintenant des bruits de pièces métalliques qui s'entrechoquent quelque part dans la cale. Impossible de s'endormir avec ce raffut.

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31 juillet 2005

ZANZIBAR - PLONGEE A L'ATOLL DE MNEMBA

J'ai réservé avec les amis une journée de plongée avec la société Spanish Dancer Diving, pour la somme de 85 dollars. Nous allons plongr au nord de Zanzibar, près de l'Atoll de Mnemba qui est réputé pour etre le meilleur endroit du coin pour la visibilite et l'observation des poissons et coraux.

Les préparatifs ont lieu à toute allure, sans vraiment avoir le temps de bien vérifier le matériel et celui de mon coéquipier de plongée, comme nous l'avons appris avec Andy d'Aqua Africa. Nous embarquons sur un gros canot à moteur avec 10 autres personnes et longeons la cote pendant 1 heure pour atteindre notre destination.



Des lourds nuages gris obscurcissent le ciel, et crées un contraste étonnant avec le vert de la végétation verdoyante, et surtout avec le bleu turquoise de la mer quand une éclaircie apparait.





Un premier groupe de 5 plongeurs part, puis c'est notre tour, presque sous la pluie. Le maitre plongeur semble assez pressé, car il pars tout de suite en tête. Nous longeons un mur de coraux et algues en tous genre, ou les poissons se rejoignent en longs bancs de plusieurs milliers d'individus. Les plus beaux butinent près des coraux, et je ne me lasse pas de rester en suspension au dessus d'eux, a quelques centimetres a peine. Nous descendons jusqu'a 22 m, et lorsque je regarde au dessus de moi, des milliers de petites ombres se déplacent lentement, donnant la pleine mesure de la densité de la vie aquatique autour de ce récif. Le spectacle dure 45 mn avant de devoir remonter pour changer ma bouteille d'air.

Nous nous reposons 20 mn sur le bateau, changeons les bouteilles, et repartons 500 metres plus loin pour la seconde plongée. La visibilité est moyenne, mais suffisante pour apercevoir une petite raie (1 mètre) ondulant sur le sable, à quelque mètres. Les poissons sont toujours au rendez-vous, bien que moins nombreux. Et enfin, une tortue montre le bout de son nez. Elle fait bien 1,5 m de long sur 1 m de large, et se laisse toucher facilement. Je peux meme lui caresser la tete. Une autre un peux plus grosse m'attend plus loin. J'essaye de m'accrocher aux extremités de sa carapace glissante pour me faire remorquer, mais elle me fait lacher prise d'une énergique secousse. Nous sommes encore à plus de 20 metres, et le fait de regarder le fond qui se trouve plus bas, donne vraiment l'impression de voler.
Le maitre plongeur avance sans nous prêter attention, si bien que je fini par le perdre presque de vue. Le problème est qu'il y a encore 3 personnes derrière et je ne les vois plus. Si je pars devant, ils vont jamais nous retrouver. Je décide donc de les attendre, et de faire le relais tant que le maitre-plongeur est visible. 2 mn plus tard, Craig apparait, je lui fais signe de me rejoindre rapidement avec les autres, et nous repartons à la rencontre des premiers. On hallucine sur le niveau de l'encadrement ... Je remonte seul et lentement à la surface apres 40 mn de plongée, superbe, une fois de plus.
On dejeune sur le bateau, sur le trajet de retour vers Nungwi. Apres discussion avec les amis, on est tous d'accord sur la médiocrite de l'encadrement et de la sécurité, donc pour tous ceux qui se rendent a Zanzibar, je ne peux que vous déconseiller de plonger avec Spanish Dancer Diving.

 

Je dine avec Craig et Sabina, une allemande qui travaille en Ouganda a la réalisation d'une sitcom locale. Quand elle nous raconte les details de la production avec les employés locaux, c'est à se tordre de rire.

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30 juillet 2005

ZANZIBAR- NUNGWI, DETENTE SUR LA PLAGE ET DANSE TRADITIONNELLE

Journée tranquille, entre les restaurants de la plage et la plage elle-même, ou je m'adonne au bon vieux plaisir des chateaux de sable.





Le soir, je vais diner avec Craig, au Baobab Lodge, ou nous rejoignons des amis italiens. Apres le buffet, il y a un spectacle de danse traditionnelle superbe, sur des rythmes de jumbee effrenes. A la fin,  les 5 danseurs, s'alignent en face des 5 danseuses, et chacun d'entre eux se rejoint au milieux de la piste de sable pour simuler un acte sexuel avec une position particuliere a chaque nouveaux couple. Pour faire rigoler l'assistance, un 2eme danseur arrive parfois pour ejecter le partenaire male, et lui montrer comment il faut faire, puis il retourne s'aligner avevc les autres pendant  que le danseur qui reste au milieu reprend son petit manege.

Une fois que tous le monde y est passe, l'un des danseurs s'approche des touristes, pour en choisir un. Je crains le pire ... et ca ne loupe pas ! Il me choppe par le bras et je me retrouve au milieu de la piste, aligne du cote des hommes. Craig s'est fait avoir aussi, ansi que 2 filles.  Je me vois deja en train de me ridiculiser a quatre patte devant 50 touristes, que je croise tous les jours sur la plage ! Mais non, les filles entament une danse tout a fais normal, nous nous contentons de les imiter, et 5 minutes plus tard nous somme de retour a nos chaises sous les applaudissements.

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15 juin 2005

NAMIBIE - LUDERITZ - UN MORCEAU D'ALLEMAGNE EN AFRIQUE

Nous passons la fin de matinée dans la ville fantôme de Kolmanskop, puis nous revenons à Luderitz pour le déjeuner. Depuis les hauteurs, je peux apercevoir les maisons préfabriqué de la banlieue où loge les pauvres, alors que le centre-ville affiche fièrement son standing supérieur.



Nous longeons ensuite la côte jusqu'a Dias Point, rocher venteux où les premiers colombs portugais ont mis le pied en Namibie. Le vent est si fort que les vagues viennent se briser devant nous dans des gerbes d'écumes d'une dizaine de mètres de haut. Patrick et Emmanuel font les malins à se tenir juste au bord  lorsqu'une vague éclate, mais le vent repousse toujours l'écume qui forme un mur d'eau et retombe en arrière, sans qu'il ai reçu la moindre goutte d'eau.

 

De retour a Luderitz, je me promène avec 2 filles parmis les anciennes maisons à l'architecture coloniale germanique. Il y a des facades multicolores qui crées des contrastes architecturaux étonnants.

 



Les anciens bus de la compagnie d'exploitation des diamands a reconverti ses bus pour emmener les ouvriers à la mine en moyen de transport public. Marque allemande oblige ....


Dans un style plus local, mais tout aussi original, certaines maisons ont été construites à partir de cabines de bateau de pêche posée sur un socle en béton.


Arrivée au sommet d'une petite colline, je peux voir des jeunes jouant au foot sur un terrrain vague parsemé de plaques de sels.


Patrick et Emmanuel nous ont donné rendez-vous à 17h00 devant un bar pour repartir à Aus ou nous allons passer notre deuxième nuit. Il va encore faire froid cette nuit ...

 

16:35 Ecrit par Ludovic dans Namibie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : namibie, luderitz, mer | | | Digg! Digg |  Facebook

27 mai 2005

COFFEE BAY - PROMENADE AU HOLE IN THE WALL

Mes deux compères se lèvent à l'aurore comme d'habitude, malgre le temps nuageux, pour aller surfer.  Moi, je pars faire une courte randonnée dans les environs avec 2 francaises et 1 australien rencontrés au départ du backpacker. Le chemin longe le flanc des falaises, dans un cadre champêtre superbe et abouti sur un superbe point de vue de la côte.

 




De retour au Backpacker vers 11h00, je suis surpris de voir Tim et Mick déja de retour : Tim a cassé sa planche ... Il est triste comme s'il venait de perdre un être cher et s'isole le temps de reprendre le dessus. Ha ces surfeurs !

 

Du coup, ne pouvant plus surfer, nous partons tous les 3 en début d'après-midi au Hole in the Wall, une sorte de formation naturelle rocheuse à l'embouchure d'une rivière, où la mer s'engouffre dans un trou dans d'immenses gerbes d'écumes. Un peu dans le genre de ce que l'on peut trouver à Etretat. Nous laissons la voiture à flanc de colline et partons à pied escalader quelques pitons rocheux qui dominent la mer, histoire d'avoir une vue imprenable sur les environs. Tim arrive le premier au somemt suivi, par moi, puis Mick.

 



Nous redescendons et traversons la baie ou des enfants s'amusent, pour arriver juste à coté de la paroie ou se trouve le Hole in the Wall.

 

 


Le rugissement et la force des vagues qui s'engouffrent dans le trou est impressionant. Evidemment, l'idée d'effectuer quelques plongeons au passage d'une grosse vague devient vite le challenge du jour. Moi, ça m'excite moyennement, j'ai encore 11 mois de voyage devant moi et j'aimerai bien arriver au bout en un seul morceau, donc je les laisse plonger et prend des photos de leur exploit.



Nous revenons sur la côte avec un peu plus de difficulté qu'à l'aller car l'eau est montée, et le courant s'esr accentué. Nous rentrons au backpacker satisfait de notre excursion.
Il y a beaucoup de monde ce soir, notamment beaucoup de filles scandinaves qui sont arrivée dans la journée.

 

 


 

 

 

13:58 Ecrit par Ludovic dans Afrique du Sud | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique du sud, coffe bay, hole in the wall, vagues, mer, trek, promenade | | | Digg! Digg |  Facebook