13 avril 2008

LE FRONT DE MER BETONNE DE FORTALEZA - BRESIL

La ville de Fortaleza est à l'image des métropoles cotières brésiliennes : un immense front de mer en croissant bordé de tours qui forment un mur de béton compact. On comprend mieux le rytme de vie boulot-dodo-plage qui est le letmotiv de tout brésilien urbain.




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BRESIL - FORTALEZA - QUAND LA VILLE FANTÔME SE RÉVEILLE

12 avril 2008

ENVIE DE NAGER AVEC DES DAUPHINS ? VENEZ A PRAIA DA PIPA - BRESIL

Nager avec des dauphins est votre rêve ? A Praia da Pipa, près de Tibau do Sul,  les dauphins jouent avec les vagues à quelques mètres de la plage sans se soucier des nageurs.




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29 mars 2008

PANORAMA DE LA PLAGE D'IPANEMA - RIO DE JANEIRO - BRESIL

La mythique plage d'Ipanema en semaine, au mois de septembre. C'est donc la fin de l'hiver, mais 36°C tout de même ... La plage est un élément essentiel de la vie du Carioca (nom des habitants de Rio de Janiero), et l'on peut aisement comprendre pourquoi.

12 mars 2008

TANZANIE - ZANZIBAR - LA PLAGE DE NUNGWI

Le village de Nungwi et sa plage sont un petit paradis pour les voyageurs qui veulent se reposer après quelques semaines de baroude en Afrique. Ambiance décontractée et jeune, plage de rêve, eau chaude et cristalline, mais surtout, une endroit superbe pour faire de la plongée.

 

 


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TANZANIE - ZANZIBAR - DE STONETOWN A NUNGWI

07 mai 2006

JAVA - PANGANDARAN - EXPLORATION DES ENVIRONS EN MOBILETTE

Quand j'ouvre les yeux ce matin, c'est le déluge dehors. Hors de question d'aller me promener en mobilette avec les autres par ce temps la. Le rendez-vous est au Cantik Bar a 10h00, et il pleut encore quand je m'y rend. Les autres sont déja la. Nicole, Natna et moi étant peu motivés pour partir avec ce temps, nous attendons jusqu'a 10h30 que ca se calme, et nous décidons de tenter le coup sous un petit crachin qui semble faiblir. Je conduis une mobilette avec Nicole derriere moi en direction du Green Canyon. Malheureusement, au bout de quelques kilometres, la pluie repart de plus belle et nous nous abritons sous une station-essence pour prendre une décision. Si nous continuons dans cette direction, nous foncons droit sur la tempete, si nous allons dans le sens opposé, quelques morceaux de ciel bleu nous laissent espérer une meilleure météo. Le choix n'est pas difficile... Nous chamboulons donc les plans et allons voir une plage située dans un Parc National.

La route serpente dans la foret traverse quelques hameaux traditionnels. Il faut payer un léger droit d'entrée pour accéder a la plage qui se trouve dans un Parc National. L'endroit est tres fréquenté par les touristes indonésiens qui viennent passer 5 minutes ici avant de remonter dans leur bus. Du haut d'un promontoire, j'ai une vue superbe sur une plage grise qui s'étend a perte de vue de part et d'autre. Les vagues déferlent en créant des lignes d'écume blanche qui glissent sur plusieurs centaines de metres avant d'atteindre le sable.


Nous descendons sur la plage et la carte postale révele  son vrai visage : des kilometres de déchets en plastique jonchent le sable. Quel gachis. Malgré ca, Natna et Dewi s'installent a l'ombre dans un coin a peu pres propre. Je vais me promener pour voir si ca s'améliore un peu plus loin mais il n'y a rien a esperer de ce coté la. Comme tout pays en voie de développement qui se respecte, le respect de l'environnement est une préoccupation qui se place bien loin derriere celles liées a la satisfaction des besoins élémentaires de la population : manger et gagner de l'argent, pour le reste, on verra plus tard !


J'observe quelques beaux specimen de crabes qui se balladent pendant ques les autres vont gouter les vagues. Nous restons la une heure, puis nous repartons dvers notre destination initiale car le ciel s'est largement éclaircit.



Au bout d'une demi-heure de route, nous quittons l'asphalte pour emprunter d'étroites petites routes de campagnes ou seules les mobilettes peuvent circuler. Ca se transforme en chemin de terre qui zizague entre les maisons construites dans l'ombre de la végétation. J'ai l'impression de rouler dans les jardins des uns et des autres. Nous débouchons sur une superbe lagune aux eaux dormantes séparée de la mer par un fin bras de terre. Derriere, les vagues font entendre leur rugissement sans que nous puissions les voir.




Une longue passerelle en bambou permet d'accéder a une sorte de village sur pilotis construit en plein milieu de la lagune. Tout autour se trouvent des plateformes de peche traditionnelle.


Nous accédons au village et nous installons sous une hutte. L'endroit est paisible a souhait. Entres les huttes reliées par des petites passerelles, se trouvent des filets qui tiennent captifs les poissons de la peche precédente. Il suffit de choisir ce que nous voulons et cela arrivera dans notre assiette dans quelques minutes plus tard. Nous faisons une commande groupée. Le temps que notre repas arrive, je vais visiter les installations puis je reviens a notre hutte ou l'envie de faire une sieste dans ce petit coin de paradis a déja effleuré tout le monde.



Un thé nous est servit et quand le déjeuner arrive, nous nous régalons. Tout est posé au milieu, chacun se sert et mange avec les doigts comme il est d'usage de le faire ici, apres s'etre lavé les mains dans un petit bol avec de l'eau citronnée. Le repas nous coute 22 000 RPH chacun (2 euros), une aubaine pour un poisson aussi frais et délicieux !

Je serai bien resté sur ce paisible village flottant quelques heures de plus, mais de gros nuages gris refont leur apparition et nous préférons rentrer a Pangandaran avant que cela se gate. Chacun vaque a ses occupations, et je garde la mobilette pour aller au Café Internet. Je la ramene ensuite a Dewi qui est toujours au bar, je vias prendre une douche et tous le monde se rejoint pour le diner et une derniere soirée tous ensemble. Comme Erik et Matias partent demain pour le Sud de Java puis Bali, je leur donne des conseils sur l'itinéraire.

06 mai 2006

JAVA- PANGANDARAN - LA VIE SUR LA PLAGE

Je me suis réveillé a minuit avec l'oeil gauche tellement enflé que je ne pouvais plus l'ouvrir. Déja hier, je ressentais une gene que j'attribuais a une poussiere. Finalement, c'est un peu plus grave : j'ai du etre piqué par un insecte et ca s'est infecté. J'arrive a me rendormir, mais ce n'est pas un sommeil n'est pas tres reposant et je traine au lit jusqu'a 10h00. Je me fais servir le petit-déjeuenr sur ma terrase privative, je donne des affaires a laver, et je pars explorer ce bled qu'est Pangadaran, considéré comme LA station balnéaire de Java. Les rues sont toujours aussi vides. Je pensais que les touristes indonésiens allaient débarquer par bus entiers de Jakarta ce matin, mais il ne sont pas encore arrivés. Tant mieux !

Je vais 1 heure sur Internet et repars en observation de la vie locale. Malgré mon oeil amputé, ca ne m'empeche pas de voir ce superbe side-car local, bricolé avec un vieux Vespa et une carlingue d'auto-tamponneuse. A part la peinture, il faut avouer que c'est du beau travail !


Je me dirige vers la plage, aussi vide que les rues. Pourtant, la profusion de boui-bouis et d'étals de vetements indiquent qu'une activité frénétique a lieu ici, parfois. Serait-ce un effet secondaire des attentats de Bali et Jakarta ?



Je reviendrai plus tard, je vais d'abord déjeuner dans le Café Bamboo en face de la plage, de l'autre coté de la route. La serveuse prend ma commande et vient s'assoir discuter avec moi, le temps que mon plat arrive. Dewi est une indonésienne modele réduit (1,40 m), 34 ans, travaillant a Jakarta. Elle a perdu son job il y a 2 mois, avec un salaire de 200 000 RPH/mois (soit un peu moins de 20 euros), pas assez pour rester vivre a Jakarta ou la vie est chere. Elle est donc venue ici pour aider son ami qui tient le restaurant, le temps de trouver un autre travail.

Programme de l'apres-midi : me trouver un coin tranquille sur la plage pour lire, dormir, observer les gens ... profiter de mes derniers jours de voyage quoi !

Je croise des gosses qui jouent a s'enterrer dans le sable. Au fur-et-a-mesure que je m'approche, je me rend compte que le ptit gars qui sert de cobaye s'est fait mettre des seins en sable, et son copain lui "greffe" un penis au moment ou j'arrive. Futur ladyboy ? 


Je m'installe sur un banc en bois au milieu de la plage, face a la mer. Parfait ! J'y reste 3 heures, profitant sans risque du soleil qui joue a cache-cache avec les nuages. Lorsque je commence re-prendre conscience du monde autour de moi, je m'apercois que la plage s'est remplie de touristes indonésiens pendant que je dormais. Un groupe de 15 adultes marche a 30 metre de mon banc, un homme dirige son camescope sur moi. Je parie que dans 30 secondes ils vont tous venir... Bingo ! Toutes les femmes, en djelabbah et voile sur la tete, viennent s'assoir autours de moi et semblent beaucoup s'amuser de ma présence. Le camescope toujours braqué dans ma direction, je fais des grimaces et tire la langue, histoire d'agrémenter leur souvenir de week-end. Ca me met quand meme un peu mal a l'aise de se sentir une bete de foire. D'habitude, c'est moi qui shoote, et je me dis que si les gens ressentent la meme chose quand je les prend en photo, c'est pas tres cool.

Je reste sur mon banc jusqu'a ce que le ciel soit completement couvert, puis je pars marcher le long de la plage pour observer ces curieux touristes qui se baignent tout habillés. Ce n'est pas pour se protéger du soleil, ca c'est sur ! Quelques hommes qui jouent dans les vagues sont torse-nue, mais toutes les femmes, de la plus jeune a la plus vieille, sont couvertes de la tete au pied. Meme pour faire du body-board, elles gardent un t-shirt et un pantalon de bain.


Peu apres, j'apercois une petite fille musulmane adorable qui s'amuse dans l'eau, et elle vient vers moi des qu'elle voit que je la prend en photo. Elle me regarde avec des grands yeux innocents et curieux, et m'offre un superbe sourire. Sa soeur, qui doit avoir 12 ans pas plus, arrive avec une branche et se met a courrir derriere elle en la fouettant pour la faire déguerpir de devant mon objectif. Je l'aurai bien attrapée pour qu'elle arrete, mais je n'ai pas a m'en méler, surtout si les parents ne sont pas loin.


La voiture des garde-cotes arrive : un modele "Alerte a Malibu" local en piteux état qui fait hurler sa sirene pour indiquer aux gens de sortir de l'eau car la marrée descend et crée de forts courants qui partent vers le large.


Il commence a faire vraiment sombre, et je rentre a mon hotel pour prendre une douche. Une femme vient m'offrir ses services de massage alors que je sirote un thé devant ma chambre, mais je refuse gentiment et je m'endors jusqu'a ce que le raffut commence. La transformation de Pangandaran qui avait commencée aux alentours de 15h00 avec l'arrivée des touristes indonésiens sur la plage vient de prendre un nouveau tournant : le village endormi est maintenant un karaoké géant. Des voix horribles qui s'évertuent sans succes a etre mélodieuses raisonnent dans la nuit sur un fond musical des boites a rythmes. Quelle cacophonie ! Meme ma chambre a Kuta était plus tranquille. J'essaye de me rendormir un peu en attendant que la pluie cesse pour aller manger mais c'est impossible. J'allume donc la télévision et je commence a regarder Speed 2 : Cruise Control. Toutes les 15 minutes, le film est coupé pendant plus de 5 minutes pour laisser place a la publicités, c'est insuportable. A chaque fois, il y a au moins un spot pour des serviettes hygiéniques, un spot pour un médicament contre les regles douleureuses, un spot pour des vitamines, et un autre pour une marque de téléphonie mobile nationale.

La pluie ayant cessé, je vais au restaurant Cantik, juste a coté de mon hotel. Je retrouve Dewi qui vient discuter avec moi et continue de me raconter sa vie : elle est divorcée d'un allemand qui lui a fait 1 gosse et qui est rentré chez lui apres. Quand je lui dis que je veux aller au Green canyon demain, elle me fait rencontrer Nicole, une anglaise de 38 ans qui est assise un peu plus loin. Elle y va demain avec 2 hollandais, Erik et Matias, qui sont la aussi. Nous formons donc un groupe pour y aller, et Dewi nous accompagnera en tant que guide avec son amie Natna, une autre fille indonésienne qui vit en Allemagne et qui revient en Indonésie tous les ans. Elle est avec sa "girlfriend", l'allemande blonde que j'avais remarqué hier. Je passe une bonne soirée a faire connaissance avec mes futurs compagnons de barroude.

13 octobre 2005

JERICOACOARA - TOUR DE BUGGY POUR LE LAGOA AZUL ET LAGOA DO PARAISO

Afin d'occuper la journée de manière satisfaisante, Sylvia et moi louons les services d'un chauffeur de buggy (15 euros chacun) pour nous emmener par delà les dunes, jusqu'à Lagoa Azul puis au Laogoa do Paraiso, 2 lagons d'eau douce cristalline, en plein désert.

Notre buggy rouge vient nous chercher à notre boui-boui fétiche depuis 2 jours. Nous grimpons à l'arrière, histoire d'avoir les cheveux dans le vent et c'est parti pour la frime dans les dunes. Nous longeons d'abord la côte, en roulant sur la plage.





Nous croisons un premier buggy qui est en panne. Notre chauffeur s'arrête et leur donne de l'essence. J'espère qu'il n'a pas vu trop large ... 300 mètres plus loin, un autre buggy est sur le coté de la piste, avec son gros pneu arrière crevé. Le conducteur ne peut défaire la roue car il lui manque la clé adéquate ... que notre chauffeur lui tend. Nous repartons 5 minutes plus tard, et roulons encore 1 kilomètre, quand une pick-up nous fait signe de s'arrêter : un allemand en panique en descend, et sans nous demander notre avis, réquisitionne quasiment notre buggy pour aller récupérer un cerf-volant de kite-surf qui s'est envolé dans les dunes. Il promet 100 Reals à notre chauffeur. Heureusement, d'autres gars ont réussit à attraper la voile, et il redescends de notre buggy aussi vite qu'il y est monté, sans même nous remercier de notre sollicitude. Je me demande ce qui nous attend la prochaine fois ...

Mais tout se passe bien, et nous arrivons dans les premières dunes que notre buggy franchit avec peine. Comme nous demandons l'option "avec sensation", nous avons le droit à une descente de dunes à pic. Nous atteignons le Lagoa Azul, un lagon d'eau douce cristalline en plein désert. Le chauffeur nous dépose dans un bar-restaurant sur la minuscule plage (sûrement artificielle), histoire de nous dégourdir les jambes, de déjeuner, et de faire une petite baignade. C'est sympa, et très beau. La coulwur de l'eau et le sable me rappelle les plages de Zanzibar. Ca semble déja tellement loin ...





Nous continuons en longeons le Lagoa der Paraiso, une autre étendu d'eau venteuse.



Notre buggy est tellement pourri que nous devons descendre pour le pousser dans une montée alors qu'il n'est même pas enlisé. Nous faisons un nouvel arrêt sur une plage ou des hamacs sont tendus au dessus de l'eau.
Nous rentrons à Jericoacoara vers  16h00, non sans avoir subit une défaillance technique (embrayage complètement mort, rafistolé avec une ficelle ...).

 

Je retourne voir le coucher de soleil, qui est beaucoup mieux cette fois. Je me couche tôt car le réveil de demain est à 3h00 pour partir à Barreirinhas.



 

10 octobre 2005

FORTALEZA - LE MARCHÉ CENTRAL ET LE PONTON DÉSERT

Ce lundi, Fortaleza reprend vie, et nous pouvons organiser notre départ pour Jericoacoara ce soir.
Je vais acheter mon ticket de bus dans une agence de voyage du centre-ville, qui est à la fois un point de départ pour le bus, ce qui m'évite de retourner à la gare routière et de perdre du temps. Ceci fait, j'ai toute la journée à occuper. Je passe mon heure traditionnelle sur Internet, je vais déjeuner, puis je prend la direction du marché central.

C'est un immense hall en forme d'ovale dont l'architecture intérieure m'a paru intéressante. Les petites échoppes vendant exclusivement des articles en tissus (vêtements,hamacs, broderies) sont accolées sur 4 niveaux, ouverts sur un immense espace central, où de longues passerelles serpentant dans l'air crées un enchevêtrement architectural inattendu dans un tel endroit.

 

Autours du marché, d'autres échoppes vendants des articles bon marché sont installées, à la sauvette, sur le trottoir. Une voiture avec son coffre ouvert fait office de petite boutique, et même un bus stationné avec ses soutes ouvertes a été reconverti. C'est le paradis du string flashy et du t-shirt de football. Deux symboles du Brésil dans toute leur splendeur.

 

Je reprend la direction de la plage en longeant une zone quasi déserte, juste après un cimetière de carcasses de bateaux rouillées. Un ponton en béton à moitié détruit est devenu le lieu de villégiature d'un pêcheur qui s'est installé à l'extrémité pour recoudre patiemment son filet. Une immense épave de pétrolier rouille au large. Il y a une atmosphère spéciale ici, silence total, à part le bruit du vent et des vagues, comme si ce pêcheur et moi étions les seuls survivants d'un guerre nucléaire qui a tout anéanti sur Terre.



 

L'heure du départ approche : je retourne à l'hôtel prendre mon sac, puis je rejoins l'agence de voyage avec Sylvia pour prendre notre bus de 17h30. Nous ne sommes que 4 au départ, mais le bus fait le tour des gares routières et 30 minutes plus tard, toutes les places sont occupées. J'essaye de dormir, sans succès comme d'habitude, en raison des cahots de la route. A 1 heure, le bus s'arrête dans le village de Jijoca car il ne peut pas aller plus loin. La route est maintenant une piste sablonneuse, que seul un camion aménagé pour transporter des passagers peut emprunter. Nous embarquons dans celui qui nous attend, et longeons de nuit la plage pendant 1 heure jusqu'à Jericoacoara, où des propriétaires de pousadas attendent les nouveaux arrivants. Nous en visitons trois entre 3 et 5 euros la chambre, et choisissons celle a 4 euros qui propose le meilleur petit déjeuner. Demain, ce sera la surprise de la découverte du lieu ou nous avons atterri.

07 octobre 2005

TIBAU DO SUL - RANDONNÉE A CHEVAL DANS LES DUNES

Nous prenons le bus pour Tibau do Sul  un village endormi sur la pointe d'une lagune à 5 kilomètres de Praia da Pipa, d'où nous louons des chevaux.  Sylvia est une bonne cavalière. Je ne peux pas en dire autant vu que ma dernière expérience quelques années auparavant s'est soldée par un douloureux postérieur en sang... Mais vu le paysage côtier qui nous attend, je suis motivé pour renouveler l'expérience. Un cavalier local nous accompagne pour les 2h30 de randonnée.

Nous descendons sur la plage, et prenons une barge avec les chevaux pour rejoindre la presqu'île de l'autre coté de la lagune. Un décor de plages vierges à perte de vue, balayées par la marrée descendante nous attend. Le vent de l'atlantique a empilé le sable sur une grande partie de la côte, et crée des immenses dunes qui plonge dans l'eau. Le vent permanent fait aussi de l'endroit un paradis pour pratiquer le kite-surf.

 

 

 Aussitôt le pied à terre, nous grimpons sur nos chevaux, et nous attaquons  par un galop endiablé dans les vagues de la marrée basse pendant une quinzaine de minute. Les sensations sont géniales.



Puis nous entrons dans les dunes, que nos chevaux grimpent sans trop de difficulté, pour atteindre le sommet, d'où nous avons un panorama de toute beauté sur l'océan et la lagune.




 



La promenade continue en alternant marche et galop dès que nous revenons sur la plage. Et nous rentrons avec le ferry pour aller déjeuner dans le boui-boui bon marché, mais au portions énormes, que nous avons trouvé la veille.

Nous décidons de retourner voir les dauphins, mais cette fois, le spectacle est décevant. Ils sont toujours là, mais ne jouent plus dans les vagues comme hier. Au mieux, nous les apercevons à une vingtaine de mètres, faisant de lents aller-retours dans la baie.

De retour à Praia da Pipa, je croise David, le copain de Tiffany, qui nous propose de passer boire des caipirinha à leur hôtel, ce que nous faisons. Puis nous allons dîner et passons le reste d'une, encore excellente, soirée ensemble.

06 octobre 2005

PRAIA DA PIPA - J'AI NAGÉ AVEC DES DAUPHINS

Je ne savais pas quoi faire aujourd'hui (ça vous arrive aussi je suis sur), donc je me suis dit que ca serai cool d'aller barboter avec des copains dauphins. Bon OK, j'arrete ... j'en vois déja en train de regarder sur la carte ou se trouve Praiai da Pipa pour y aller... Petit historique de la journée.

Nous nous réveillons tôt pour faire les courses. Nous avons décidé d'acheter du muesli, du lait, des bananes, pour faire notre propre petit-déjeuner, et d'aller le déguster sur la plage. Nous longeons les falaises, et nous nous installons dans un petit coin de paradis face à l'océan. Le soleil tape déjà fort à 9h00, il doit bien faire 30 °C.

 



Nous continuons de longer la plage, contournons une falaise, et arrivons sur la plage ou se trouvent les dauphins d'après le plan touristique que nous avons récupéré. Je suis super pessimiste sur l'éventualité d'en voir depuis la plage, mais bon ... Il faut essayer.
Nous marchons pendant 15 minutes et soudain Sylvia se met à sauter partout en criant : 
"Dolphins ! Dolphins! There, there ! Look heeeeeere !"
Mais je ne vois rien. On attend un peu, et tout d'un coup, un aileron apparaît sur une vague, et un dauphin saute majestueusement dans l'écume d'une vague, à 30 mètres de nous. En 10 secondes, elle est dans l'eau avec son masque et son tuba, pour s'en approcher le plus possible. Je reste sur la plage pour prendre des photos et surveiller nos affaires, puis je plonge à mon tour dans l'eau.

 



Les dauphins passent à moins de 5 mètres devant, puis derrière moi, font un petit saut et puis s'en vont. Et le petit jeu dure comme ça pendant des heures. C'est génial de voir ces dauphins dans leur environnement naturel, s'amuser sans arret. On aurait pu rester ici très longtemps, mais la faim à fini par l'emporter. Nous sortons de la plage pour prendre une navette pour le village le plus proche, et y déjeuner dans un boui-boui.

De retour sur la plage, nous louons des bodyboards car les vagues sont vraiment bonnes et régulières. quand le soleil disparaît, nous prenons la route de retour pour Praia da Pipa. 

 

 

Alors que nous sommes en route pour aller diner, j'apercois 2 silouhettes familières : David et Tiffany, qui ont fait le trek de Chapada Diamantina avec nous ! J'adore les voyages pour ça. Nous allons diner ensemble, pour nous raconter les dernières nouvelles, quelques anecdotes de voyage pour saupoudrer le tout, et voila une bonne soirée en perspective.