31 mars 2008
PANORAMA SUR LA BAIE DE RIO DE JANEIRO DEPUIS LE CORCOVADO - BRESIL
Depuis le sommet de la montagne ou trône l'emblêmatique Christ de Corcovado, la vue sur Rio de Janeiro permet de se dire qu'elle est bien l'une des plus belle ville du monde, même s'il a fallu traverser une favela pour venir ici.
RIO DE JANEIRO - LA PAGE DE COPACABANA ET LA VUE DEPUIS LE SOMMET DU CHRIST REDEMPTEUR DE CORCOVADO
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29 mars 2008
PANORAMA DE LA PLAGE D'IPANEMA - RIO DE JANEIRO - BRESIL
La mythique plage d'Ipanema en semaine, au mois de septembre. C'est donc la fin de l'hiver, mais 36°C tout de même ... La plage est un élément essentiel de la vie du Carioca (nom des habitants de Rio de Janiero), et l'on peut aisement comprendre pourquoi.
Lire aussi l'article avec ses photos :
BRESIL - RIO DE JANEIRO - UN APRÈS-MIDI SUR LA PLAGE D'IPANEMA
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27 mars 2008
RIO DE JANEIRO - INTERIEUR DE LA CATHEDRALE METROPOLITANA - BRESIL
Un symbole moins connu de Rio de Janeiro que les plages de Copacabana et Ipanema, le Pain de Sucre ou le Christ de Corcovado : la Cathédrale Métropolitana. Une architecture de béton inhabituellement moderne pour un lieu de culte, et des vitraux magnifiques qui avec leurs jeux de lumière colorée rendent le lieu impressionant.
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14 décembre 2004
RIO DE JANEIRO - VISITE DU THEATRE MUNICIPAL, DE L'EXPOSITION HENRY MOORE, ET LA FOLIE D'UN MATCH DE FOOTBALL LOCAL
Le temps est toujours pourri aujourd'hui, idéal pour se faire une journée culturelle.
Je commence par la visite du Theatre Municipal, fierté de la ville en matière culturelle car il accueille depuis des décennies les plus grands opéras, ballets et pièces de théâtre du monde entier. Le bâtiment de l'extérieur est dans un pur style Renaissance - baroque, et laisse augurer un intérieur très chargé. Les colonnes romaines, escaliers et rambardes de marbres blancs, roses, verts, oranges sont au rendez-vous, agrémenté de cuivres étincelants, de frises et plafonds peints dans le style Michel-Ange, et, cerise sur le gâteau, des vitraux remplacent les classiques fenêtres. Voilà pour l'aperçu du hall interne et des couloirs.

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Le coeur de ce monument rococo, est aussi impressionnant. L'immense amphithéâtre de 2800 places nous plonge en plein milieux du 18 ème siècle, avec ses 5 étages de balcons, et son dôme envahi d'anges grassouillets. Les loges sont toutes décorés, et le mobilier est très confortable. La visite dure 1 heure, puis je m'enfonce dans le quartier en direction de la Plaça XV, qui m'avait l'air d'être intéressante sur les photos que j'ai vu. Grosse déception : une autoroute sur pilotis passe en plein milieu, et aucun charme ne s'en dégage malgré les nombreux bâtiments coloniaux qui l'entourent. Par contre, un bâtiment semble organiser une exposition intéressante sur Henry Moore, sculpteur anglais contemporain dont je ne connais absolument pas l'oeuvre. Il est présenté comme un génie de son temps, donc je m'y rend, et je découvre un artiste fabuleux, dont les sculptures sont belles, prolifique dans son oeuvre, surtout compréhensible dans son discours ! Pas un illuminé qui trippe sur des théories artistiques mystiques. Une exposition superbe.
Je rentre sous la pluie à l'hôtel. Les amis sont déjà là, en train de se conditionner pour ce soir devant un match de football à la télévision. Ils vont faire les courses, je prépare à manger, et nous voilà à 8 dans la navette qui nous emmène au stade. Le match n'a pas lieu au Maracana qui est fermé pour rénovation, mais dans un stade secondaire de 30 000 places. Tous le stade est acquis à l'équipe de Fluminense, actuel leader du championnat brésilien. L'ambiance classique des supporters excités est bien là, mais je ne ressent pas une ferveur particulière auquel je m'attendais en allant voir un match de football de cette ampleur au Brésil, contre un adversaire argentin.


A chaque mauvais geste de l'adversaire, les insultes fusent : les "fils de pute", "Crève enculé" et j'en passe, sont scandés par tous le stade ! Alors quand isl se prennent un but, c'est un massacre verbal.


Fluminense arrive à égaliser puis reprend l'avantage. Au retour des joueurs adverses pour le vestiaire, les supporters se précipitent vers l'entrée du souterrain pour les insulter une dernière fois. Les pauvres ! Finalement, Fluminense gagne 3-1 contre Banfield.
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11 décembre 2004
RIO DE JANEIRO - LA PAGE DE COPACABANA ET LA VUE DEPUIS LE SOMMET DU CHRIST REDEMPTEUR DE CORCOVADO
Nouvelle journée de visite de Rio qui commence assez tard. Toujours avec Caspar et Natali, nous prenons le métro pour la plage de Copacabana à 13h00. Beaucoup plus grande qu'Ipanema, la population y est aussi différente : les touristes sont moins nombreux, toutes les classes sociales de Rio s'y retrouvent et se mélangent le temps d'un match de volley-ball ou de football, beaucoup de familles viennent pique-niquer, jouer aux carte, etc ... Bien sûr, le string brésilien fait toujours parti du panorama, mais surtout, il y a de l'espace entre les gens !!!


Nous longeons la plage sur le trottoir aux motifs non moins célèbre de vagues noires et blanches jusqu'au Foret de Copacabana, situé sur la presqu'île en bout de plage, qui permet d'avoir une vue imprenable sur toute la baie. La route qui longe Copacabana est fermée à la circulation, et est devenu le paradis des adeptes du roller, des coureurs, et autres cyclistes.
La visite du fort semble intéressante mais nous devons nous hâter de nous rendre à Corcovado, la montagne qui domine Rio avec son christ géant. Le taxi nous dépose en bas du Parc et nous entreprenons la marche d'1 heure, qui nous sépare du sommet, en longeant une route escarpée dans la dense végétation. Nous arrivons au sommet quelques minutes après le coucher du soleil. La vue sur la ville est fabuleuse, et quand la nuit tombée, les rues de Rio de Janeiro s'illumine d'un coup, c'est magique.

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Lorsque nous voulons partir, tous les taxis sont déjà partis ou sont réservés, et il n'y a plus de tramway. Nous arrivons à nous incruster dans une navette réservée au personnel qui travaille sur le site, mais nous devons attendre une bonne demi-heure que tous le monde arrive. Le minibus nous déposer devant un restaurant traditionnel à 500 mètres de notre hôtel.

On se gave pour pas cher, on file à l'hôtel prendre une douche, et nous voilà reparti à 22h00 pour Ipanema ou Caspar connaît un groupe qui joue dans un pub Irlandais. Il repart demain pour le Danemark, et c'est donc la dernière soirée de notre trio auto-proclamé "The Characters of the White Room", parceque notre chambre s'appelle ainsi, et que chacun est un personnage à sa manière. La musique est moyenne, la chanteuse très charmante (on comprend pourquoi Caspar a insisté pour venir ici), mais l'endroit n'a pas tellement de charme. Nous rentrons à l'hôtel à 2h00, crevé, car ca fait 3 jours qu'on se couche a 3h00 et qu'on se leve a 8h00.
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10 décembre 2004
RIO DE JANEIRO - UN APRÈS-MIDI SUR LA PLAGE D'IPANEMA
Le soleil est au rendez-vous aujourd'hui, après 3 jours de météo maussade, et comme c'est samedi, les cariocas se ruent sur la plage pour prendre leur dose de soleil.

Je pars à midi avec Natali et Caspar, mes 2 colocataires de chambre pour Ipanema, quartier huppée de Rio, dont la plage est mieux fréquentée, et donc un peu plus sûre, que celle de Copacabana. Une fois sur place, nous allons d'abord déjeuner dans un restaurant au kilo, dont le principe est le même qu'un self-service. Je prend tous ce qui me semble bon, et je passe à la pesée pour savoir combien ça me coûte.
A 14h00, nous arrivons sur la plage bordée de tours d'immeubles et d'hôtels de luxe, scène du fascinant spectacle de la vie "à la brésilienne". Tout est comme sur les cartes postales : les terrains de football et de volley-ball sont en premier, les ateliers de musculations sont installés tous les 200 mètres, puis un étalage de chair humaine commence. Bienvenu au royaume du string !




Les mètres carré de sable libre sont si rares en début d'après-midi que quantité de gens reste debout pour discuter. A moins que ce ne soit pour mieux exhiber son postérieur avec le string dernier cri. Ou, autre option pour la gent masculine, que ce ne soit pour avoir une meilleure vue sur les milliers de magnifiques postérieurs qui nous entourent. Des vendeurs en tout genre (boissons, souvenirs, paréo, bijoux artisanaux, etc ...) se succèdent toutes les minutes.

Après 2 heures de ce supplice pour mes yeux et ceux de Casper, nous allons prendre une caipirinha au sur la terrasse au 39ème étage d'un hôtel de luxe afin de bénéficier de la vue imprenable sur la plage, et le coucher de soleil qui arrive.

Nous rentrons à l'hôtel vers 21h00, et repartons dîner dans notre quartier bohème de Santa-Teresa que je n'ai pas encore visité. Le restaurant que nous trouvons est un bijoux d'atmosphère brésilienne authentique : un vieux bâtiment avec une salle qui donne sur la rue pavée ou passe le tramway, une décoration colorée mais légère de très bon goût, qui donne une impression de Brésil des années 60, un mobilier sans prétention mais confortable, et cet extraordinaire musique brésilienne distillée toute la soirée par un orchestre de fortune, qui fait oublier tout le stress de la journée (bien que je ne sois pas trop stressé en ce moment ...). Je me sens presque chez moi ici. Natali rentre se coucher vers 1H00 et je vais prendre une dernière bière avec Casper dans les rues de Lapa (il fait encore 25°C ) avant de rentrer a notre tour.
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01 décembre 2004
BRÉSIL - ITINERAIRE DE 2 MOIS DE VOYAGE

- Sao Paulo
- Iguaçu
- Curitiba-Paranagua
- Rio de Janeiro
- Salvador da Bahia
- Mauro de Sao Paulo
- Lençois
- Praia da Pipa
- Recife / Olinda
- Fortaleza
- Jericoacoara
- Barrerinhas
- Sao Luis
- Belem
- Manaus
- Porto Velho
- Guajaramerim
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30 novembre 2004
RIO DE JANEIRO - PREMIERES IMPRESSIONS SOUS LA PLUIE
Le bus arrive sur Rio do Janeiro à 8h30 et les embouteillages typique des métropoles sont au rendez-vous. La gare routière est assez glauque et après avoir passé 15 minutes à chercher un taxi qui n'essaye pas de m'arnaquer, j'arrive au Rio Hostel. Je suis dans le quartier de Santa-Teresa, corniche en retrait des zones touristiques de Copacabana et Ipanema, mais doté d'un charme certain, en raison des nombreuses demeures coloniales environnantes, et du tramway qui passe sous la fenêtre de ma chambre. J'ai une vue superbe sur la grandiose mais horriblement moderne Cathedrale Metropolitana, ainsi que la Tour du siège de la société Petrobras, qui est, par contre, un bijoux d'architecture urbaine.
Je me repose toute la matinée, et à 13h00, je me décide enfin, tiraillé par mon estomac, à sortir pour aller manger. Mais sous un ciel gris menaçant, Rio ne me donne pas tellement envie...
J'achète des beignets et je m'engouffre dans le métro, direction la mythique plage de Copacabana. Je ressort en plein centre-ville, qui grouille de gens malgré la fine pluie qui a commencé a tombé. La plage est à 500 mètres. J'arrive sur un front de mer gigantesque, bétonné de tours d'hôtels et de banques, d'agences de voyages et de restaurants. La plage est vide, pas un string aux alentours, normal ... La plage mythique qui fait fantasmer la terre entière, n'a pas fière allure sans son soleil.
Je me ballade en ville, m'arrêtant a un cybercafé, pour lire quelques bonnes nouvelles (mais j'ai oublié de regarder la météo !!) et je retourne à l'hôtel avant que la nuit tombe. Je n'ai pris presque aucune photos de la journée. Dans la rue, je remarque quelques paires de seins gonflés qui sont les seuls à fièrement s'exhiber par ce temps avec leur décolleté profond. Puis dans le métro, je remarque plusieurs filles au nez aquilin, tous identiques, un petit air de Mickael Jackson... Aucun doute, je suis bien dans la capitale de la chirurgie esthétique.
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