02 avril 2008

SALVADOR DA BAHIA, MUSIQUE DE RUE - BRESIL

Les écoles de musiques afri-latine sont partout à Salvador !  Les étudiants descendent souvent dans la rue faire une démonstration pour le plaisir des touristes mais ausi des locaux. Le soir, ça met une ambiance terrible dans les rues, tout le monde danse.



Lire aussi l'article et ses photos :
BRESIL - RETOUR A SALVADOR DA BAHIA

30 décembre 2004

SALVADOR DA BAHIA - PROLONGEMENT DE MON VISA

Dès notre arrivée à la gare routière, je prend mon ticket de bus pour Recife le soir même, 600 km au nord de Salvador. Et nous retournons à notre quartier général de la Pousada Nega Maluca.

Ce matin, Sylvia à la bonne idée de me demander combien de temps dure mon visa pour le Brésil. J'ai jamais fait vraiment attention en fait, le délai normal est de 90 jours, mais je regarde quand même pour être sûr : il n'y a rien d'écrit sur le tampon. Après renseignement, il s'avère que 30 jours sont accordés par défaut, et il faut faire une demande d'extension pour bénéficier du crédit restant. Et aujourd'hui, ça fait exactement 30 jours que je suis au Brésil. Elle est dans la même siutuation, et nous vola donc en route pour le Commissariat Central de Salvador afin de ne pas nous faire mettre à la porte du pays la prochaine fois qu'on montre nos passeport. Les formalités sont rapides et coûtent moins de 7 euros.

Nous rentrons en passant par une rue qui longe une zone de favelas, ce qui me donne l'occasion de photographier 2 travestis qui coiffent soigneusement leurs longs cheveux dans la rue.

 



Puis c'est le souire de ce petit garcon derriere la fenetre de sa maison qui me rend nostalgique de cette ville.

 

 

 

Encore quelques promenade dans les rues de la vieille ville pour lui dire au revoir, avant de rentrer à l'hôtel préparer mon sac et prendre le taxi pour la gare routière. Je tombe encore sur un Ayrton Senna amateur qui manque de percuter un bus puis une voiture en moins de 5 minutes.

22 décembre 2004

RETOUR A SALVADOR DA BAHIA

Réveil à 7h30 pour prendre le bateau du retour à Salvador avec Sylvia. Mickael et Sandrine restent encore un peu sur l'île pour profiter de leurs vacances. J'engloutis un petit déjeuner à toute allure, nous payons, et nous mettons nos bagages dans un taxi-brouette, qui va avoir la difficile tache de porter nos sacs sur un chemin sablonneux qui monte 50% du temps.

Le bateau qui nous attend au port est un petit catamaran à moteur. Si la mer bouge un peu, les sensations vont être garanties. Je me met à l'avant pour profiter du soleil, mais 2 minutes après le départ, je me prend une  vague en pleine figure, qui me fait revenir illico-presto dans la cabine. Ca secout pas mal, mais je gère le mal de mer et le trajet se passe bien.

Nous arrivons à Salvador à 11h30, et prenons la direction de l'hôtel ou nous étions la première fois. L'idée est de poser nos sac et de foncer à Praia do Forte, à 1h30 de bus au Nord de la ville pour aller voir la réserve de protection des tortues marines, mais le timing est finalement trop court, et nous laissons tomber cette idée pour aujourd`hui.
Du coup, il n'y a rien à faire à part aller sur internet et se balader en ville. Je me rend dans une agence de voyage pour voir si les billets d'avions sont aussi hors de prix qu'à Rio, pour aller de Manaus a La Paz en Bolivie. En fait, c'est pire : il faut faire un itinéraire débile en passant pas 3 villes qui sont dans la direction opposée (Brasilia, Sao Paulo, Santa Cruz), pour finalement arriver à la destination finale, et le coût est astronomique. Je n'avais pas prévu ça. Je ne sais pas comment je vais résoudre le problème, mais je sens que ça peut se finir en pleine jungle amazonienne pour traverser la frontière à pied. Verdict dans quelques semaines ...

Je retrouve par hasard Sylvia dans la rue, et nous allons nous promener pour faire des photos dans des endroits que nous n'avons pas encore exploré.







Nous allons diner en ville.  Il y a beaucoup de monde ce soir dans les rues de Salvador. Des groupes de percussions jouent dans la rues, et des concert-bals ont lieu un peu partout.



Nous allons dans l`un d`eux pour voir ce que ca donne. Le groupe sur scene joue du Forro, un curieux mélange de musette et de rythmes brésiliens. Mais l`ambiance est terrrible, des couples voltigent sur la piste. Les brésiliens dancent trop bien,  c'est énervant parfois...

19 décembre 2004

TRAJET DE SALVADOR DA BAHIA A MORRO DE SAO PAULO

Le ferry pour Morro de Sao Paulo ( 17 euros) part à 14h00, ce qui me laisse du temps ce matin pour arpenter les rues de Salvador, toujours mon fidèle appareil photo à la main. Les magasins qui étaient fermés hier sont maintenant tous ouverts, et je retrouve l'agitation typique des villes brésiliennes. Salvador a cette particularité, que les brésiliens sont beaucoup plus proches de leurs racines africaines :
- dans leur couleur de peau d'abord (les brésiliennes blondes de Rio de Janeiro ont complètement disparus),
- dans leur mode de vie (rester assis à regarder passer les gens dans la rue pendant des heures), et leur vêtements,
- dans leur musique (rythmes africains plus marqués, danses africaines, très distincts de la samba brésiliennes).



A 13h00, Mickael, Sandrine, Sylvia et moi prenons la route pour le terminal du Ferry en descendant les ruelles de la vieille ville. Alors que nous nous éloignons de la côte, une autre face inattendue de Salvador da Bahia apparaît : celle d'une ville ultra-moderne aux hautes tours filiformes et multicolores.

Le trajet jusqu'à l'île dure 2h30, pendant lesquelles j'ai un bon mal de mer. Le temps est très nuageux depuis ce matin, et à notre arrivée sur l'île, il pleut presque. Mais ça n'enlève rien à la beauté de l'endroit. Des taxi-brouettes, un moyen de transport que je n'avais jamais vu jusqu'à aujourd'hui, nous attendent pour prendre nos affaires, car le chemin qui va du ponton jusqu'au village est escarpé. Ils n'ont pas beaucoup de succès, car tous le monde a un sac à dos. Nous traversons une rue de sable bordée de restaurants et de pousadas (guest house), et nous arrivons sur la première plage, bordée de paillotes, mais avec une charme certain.

Notre hôtel se trouve sur la deuxième plage. Nous avons réservé ici en faisons confiance aux gens de l'hôtel à Salvador, mais l'endroit est relativement cher pour ce que c'est. Du coup, en allant dîner, nous visitons d'autres pousadas et trouvons notre bonheur en face de la plage.  Après un copieux diner, nous regardons un entraînement de capoera, puis rentrons tôt car nous sommes tous fatigués.

18 décembre 2004

SALVADOR DA BAHIA - VISITE DU PELOURINHO, LE CENTRE HISTORIQUE

J'attaque la journée à 11h00 avec la visite du Centre Historique, la partie coloniale de la ville la mieux conservée. Elle se trouve sur un promontoire  sillonné de ruelles pavées. Les maisons multicolores bâties dans la plus pure tradition coloniale portugaise, arborent des fines décorations autours des fenêtres, avec des jolis contrastes de couleur, des balcons en ferronnerie rouillés.







Comme c'est Dimanche, il n'y a pas foule dans les rues. Bien sur, il a toujours des brésiliens qui regardent les gens passer assis sur des marches. Les femmes de Bahia portent parfois le costume traditionnel, superbe, qui les transforment en meringue.

 

J'avais rendez-vous a 12h30 avec Nicolas devant la Poste mais le plan géographique de la ville sur mon Lonely Planet est complètement faux, et lorsque j'attend à la poste que les locaux m'ont indiqués, je suis tout seul.
Par contre, je retrouve les 2 italo-brésiliennes que j'avais rencontré à Iguaçu, et nous nous donnons rendez-vous ce soir pour dîner ensemble. Je vais donc déjeuner sur la place Terreiro de Jesus, point de repère central de la ville, puis je me promène sans but précis aux alentours.



 

 

 

Nicolas me retrouve par hasard, alors que je me suis arrêté pour prendre une photo, et nous allons prendre un verre. Décidément, le monde est petit aujourd'hui !